Everide : Le second souffle des équipements outdoor

Everide : Le second souffle des équipements outdoor

EVERIDE : Le second souffle des équipements outdoor

Aujourd’hui, on vous parle ni de COP 26 ni de banques, mais d’Ă©quipements, avec l’arrivĂ©e d’un nouvel acteur sur le marchĂ© : Everide ! On vous explique tout sur l’appli qui va vous permettre d’acheter des vĂŞtements ou du matĂ©riel spĂ©cialisĂ© et de seconde main, facilement.

Everide, c’est une start-up française qui a dĂ©cider de « concilier pratique des sports outdoor, protection du terrain de jeu et plaisir de l’Ă©quipement sportif », en permettant d’acheter et vendre de l’Ă©quipement d’occasion via leur plateforme.
L’outil est simple, rapide, gratuit, sans frais de vente avec les mĂŞmes garanties qu’un site d’e-commerce classique.

Leur projet part de plusieurs constat :

– De plus en plus de gens se rendent en montagne, et donc achètent de l’Ă©quipement pour s’y rendre, rider, grimper, marcher.
– Notre manière de consommer, avec l’impact des industries de textile et de matĂ©riels, nuit Ă  la prĂ©servation de nos territoires.
Cela correspond Ă©galement Ă  un dĂ©veloppement et une prise de conscience qui s’Ă©tend.
Comme le souligne Everide, le marchĂ© de la seconde main connait un essor important, notamment avec la crise sanitaire, qui est venue renforcer la prise de conscience Ă©cologique et les contraintes budgĂ©taires dans les choix d’achats de beaucoup d’entre nous. En 2020, 7,4 milliards d’euros auraient Ă©tĂ© gĂ©nĂ©rĂ© en France par le marchĂ© de la seconde main 2, notamment avec l’explosion de certaines applis comme Vinted, qui ont facilitĂ© les achats d’occasions.
Mais les sports outdoor sont un marchĂ© bien spĂ©cifique, il fallait donc un outil permettant aux passionnĂ©.es de facilement s’y retrouver.

VoilĂ  donc l’ambition des trois personnes derrières le projet Everide, qui ont tous comme point commun le goĂ»t de l’aventure.
Pour soutenir et porter ce beau projet, du monde a rejoint l’aventure !
D’abord Xavier De Le Rue, snowboarder freeride international, qui est partie prenante du projet. Et derrière lui, un grand nombre d’athlètes, conscients des limites et des enjeux derrière l’industrie du textile et du matĂ©riel.
Des ambassadeurs, que vous pouvez retrouver ici avec leur vestiaire et donc ce qu’ils ont Ă  vendre comme Ă©quipements d’occasions.
Des associations sont Ă©galement partenaires : Kilian Jornet Foundation, Surfrider Foundation et… nous, POW Fr !

Au vu des combats que l’on mène et des passions qui nous animent chez POW, Everide cochait toutes les cases pour que l’on soutienne leur initiative.
L’impact carbone moyen d’un produit dĂ©jĂ  utilisĂ© est 5 Ă  6 fois moindre que celui d’un produit achetĂ© neuf. Donc si des initiatives permettent de mettre en avant la rĂ©paration et la vente d’occasions, pour favoriser les Ă©changes entre les personnes, let’s go !

De leur cĂ´tĂ©, pourquoi ont-ils choisis d’ĂŞtre partenaires de POW ?
« La mission “Continuons de rider” que nous avons dĂ©fini passe par la protection de nos hivers donc cela semblait une Ă©vidence pour nous, de mĂŞme que la volontĂ© de s’adosser Ă  une asso expĂ©rimentĂ©e et dont le combat est tellement complĂ©mentaire avec le nĂ´tre»
On les remercie et on laisse le mot de la fin Ă  Julien Bronnet, CEO d’Everide, sur leurs ambitions :

Les pratiquants d’outdoor ont le pouvoir de changer les choses par leur comportement d’achat. Le neuf ne va pas disparaître du jour au lendemain, mais nous tablons sur une évolution de la part de marché de l’occasion de 5% aujourd’hui à 20% d’ici 10 ans pour notre filière. Nous sommes là pour accompagner les pratiquants, les magasins et les marques dans cette évolution nécessaire pour regrouper l’offre, faciliter les échanges de la communauté et pour protéger notre terrain de jeu en allongeant le cycle de vie, réduisant la pollution et l’impact carbone des produits.

Pour en savoir plus sur l’impact du textile : https://bit.ly/Lamodesansdessus-dessous

Guide Eco Rider, ou comment ĂŞtre un skieur eco-responsable : https://bit.ly/GuideEcoRider

Pour télécharger Everide : 
?? IOS : https://apple.co/3qc1URT
?? Android : https://bit.ly/3q9c0mB

 


  1. Source : Xerfi .

  2. Source : Xerfi .

COP 26 : Enfin un sommet pour se rassembler ?

COP 26 : Enfin un sommet pour se rassembler ?

COP 26 : Enfin un sommet pour se rassembler ?

Aujourd’hui commence la COP 26 !
Quel est le contexte de cette nouvelle COP ? Pourquoi est-il important de s’y intĂ©resser ? Quels sont les enjeux ? Est-ce qu’on doit rĂ©ellement s’attendre Ă  quelque chose ?
On en parle !

D’abord, explications rapides de ce qu’est la COP 26.
La COP (Conference of Parties) est un rassemblement de toutes les parties (ou Ă©tats) signataires de la Convention-Cadre de l’ONU. Pour faire simple, ce sont les dirigeants du monde entier, mais aussi des acteurs non-Ă©tatiques (ONG, collectivitĂ©s, peuples autochtones, entreprises…) qui vont se rĂ©unir pour un sommet international sur le climat, Ă  Glasgow en Ecosse. La COP 26, qui devait avoir lieu l’annĂ©e dernière, a Ă©tĂ© annulĂ© Ă  cause du Covid-19.

Un contexte particulier

Cette COP 26 intervient dans un contexte très particulier. Elle arrive peu de temps après des derniers mois qui ont vu de nombreux Ă©vĂ©nements mĂ©tĂ©orologiques extrĂŞmes Ă  travers la planète se produire (megafeux, inondations…) et la sortie du groupe 1 du rapport du GIEC, qui est venu confirmer, plus que jamais, que ces Ă©vĂ©nements arriveront de plus en frĂ©quemment, avec une intensitĂ© de plus en plus forte. Ce rapport met Ă©galement en avant que les 10 prochaines annĂ©es seront cruciales pour Ă©viter les pires projections d’ici Ă  la fin du siècle

Le dĂ©roulement de la COP 26 aussi s’annonce particulier. La crise sanitaire remet en cause la participation de nombreux acteurs des pays de l’hĂ©misphère Sud, ce qui pourrait compromettre l’intĂ©rĂŞt des nĂ©gociations, puisque ce sont justement ces pays du Sud qui sont les plus exposĂ©s aux consĂ©quences du rĂ©chauffement climatique et qui ont besoin d’aides financières pour faire la transition nĂ©cessaire.
Côté mastodontes, la Russie et la Chine ont décidé de ne pas être de la partie.
Des absences pour des motifs différents, mais qui témoignent de la difficulté de faire en sorte que tous les pays du globe agissent dans la même direction.

Des enjeux plus cruciaux que jamais


MalgrĂ© ce contexte international compliquĂ©, les participants de la COP 26 font face Ă  des enjeux colossaux qui nous concernent toutes et tous. 6 ans après les accords de Paris qui avaient pour objectif de rester sous la barre des 1.5°C, quasiment aucun pays au monde n’est sur la bonne trajectoire.
L’objectif large de cette COP 26 sera donc d’arriver Ă  fixer des règles qui permettront de tenir ces engagements, sous peine de franchir un Ă  un les paliers supĂ©rieurs. 

Selon la dernière Ă©valuation de l’ONU, les engagements de rĂ©duction d’Ă©missions de gaz Ă  effet de serre actuels nous emmènent plutĂ´t vers un rĂ©chauffement catastrophique de +2,7°C. Il y a deux semaines, voici ce que disait Antonio Guterres, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations Unies :
« La pollution carbone d’une poignĂ©e de pays a mis l’humanitĂ© Ă  genoux […] s’ils ne montrent pas la voie dans ces efforts, nous irons vers de terribles souffrances pour les ĂŞtres humains » , expliquant que continuer comme ça « c’est sans aucun doute un aller simple vers le dĂ©sastre ».
La COP 26 s’annonce donc aussi difficile que primordial. S’il y aurait toutes les raisons de penser que cette COP 26 ne fera sĂ»rement pas bouger les choses et donc de ne pas y prĂŞter attention, ce serait omettre l’importance des enjeux auxquels nous faisons face.
Les COP sont des périodes où les enjeux climatiques sont sur le devant de la scène internationale.

Malgré les mauvaises trajectoires prises depuis les accords de Paris, ces dernières constituent un postulat qui a permis à de nombreuses organisations de plaider en faveur du climat, de se mobiliser, de faire bouger des lignes.
Comme l’explique Marine Pouget, responsable gouvernance internationale de RĂ©seau Action Climat 1 : « C’est un cadre international qui permet de faire pression sur les Etats. Il n’y aurait pas eu d’affaire du siècle si la France ne s’Ă©tait pas engagĂ©e aux accords de Paris ».

MĂŞme en Ă©tant le plus pessimiste possible, on a donc tout intĂ©rĂŞt Ă  suivre la COP 26 de près, Ă  soutenir les organisations qui s’y engagent et Ă  continuer de se mobiliser pour faire pression sur les acteurs ayant des impacts forts sur le rĂ©chauffement climatique.
Un appel Ă  l’action et une journĂ©e internationale de mobilisation pour la justice climatique va d’ailleurs avoir lieu le 6 novembre, 2 n’hĂ©sitez pas Ă  regarder oĂą sera la plus proche de chez vous !

La finance sera l’un des sujets phares de cette COP 26, c’est pour cela que nous avons lancĂ© notre campagne «Investir le climat » il y a deux semaines. Si ce n’est pas dĂ©jĂ  le cas on vous invite Ă  y jeter un Ĺ“il et Ă  suivre la suite de notre campagne.
En attendant, on va suivre avec attention les Ă©vĂ©nements d’une COP qui peut ĂŞtre dĂ©cisive pour l’avenir de nos territoires.

Notre article sur l’impact des banques sur le climat : https://protectourwinters.fr/banques-et-climat-le-moment-de-rendre-des-comptes/ 

L’appel de Politis pour le Climat avant la COP 26 : https://www.politis.fr/articles/2021/10/lappel-de-politis-pour-le-climat-votre-inaction-est-un-crime-43721/ 

Pour en savoir plus sur les enjeux prĂ©cis de la COP 26, le travail de RĂ©seau Action Climat : https://reseauactionclimat.org/cop26-quels-sont-les-enjeux-du-sommet-de-glasgow-pour-le-climat/ 

Pour suivre le dĂ©roulĂ© de la COP 26 jour après jour, Ă  travers le journal de bord d’organisations sur place : https://www.apc-paris.com/actualite/vivez-cop26-linterieur-avec-lapc-son-reseau 

 

Banques et Climat : Le moment de rendre des comptes

Banques et Climat : Le moment de rendre des comptes

Banques et Climat : Le moment de rendre des comptes

ACTIVATION JUSQU’AU 31 MAI 2024 : 
Les constats posĂ©s par cet article Ă  l’Ă©poque n’ont que très peu bougĂ©. Cependant, des alternatives plus Ă©thiques se sont bien dĂ©veloppĂ©es ! Parmi elles, Green-Got : une nĂ©o-banque française qui ne finance que des projets compatibles avec les Accords de Paris avec de la transparence et le soutien d’un conseil scientifique. Dans cette dĂ©marche, on vous partage notre collaboration avec vous une occasion de faire d’une pierre 2 coups !

En cliquant sur le bouton ci-dessous, vous nous laissez votre mail et vous recevrez un code avec lequel : 
vous avez 2 mois gratuits chez Green-Got
– vous faites gagner 25 euros Ă  POW France
Bonus : pour chaque personne qui demande le code, vous participez à un tirage au sort pour gagner un super cadeau (+ de détails sur notre post Instagram ici) 

De quoi vous donner envie de sauter le pas et de ne pas repousser un geste fort pour le climat !

Nouvel article !
Cette fois, Ă  l’occasion de la COP 26 qui aura lieu du 31 octobre au 12 novembre Ă  Glasgow (sur laquelle nous reviendrons en dĂ©tails dans les temps Ă  venir!), on souhaitait vous parler climat… et banques !
Loin de nos sujets habituels, le rôle des institutions financières sur le climat est colossal et devra être au centre des attentions lors des débats au mois de novembre.
Avec POW Europe et toutes ses antennes, on lance donc une campagne qui a pour but d’encourager les populations Ă  se rendre compte de l’impact des banques sur le climat.
Pour savoir de quoi on parle, c’est maintenant  ⬇️

NB : Les Ă©lĂ©ments mis en avant ci-dessous sont issus de nombreuses sources, dont les derniers rapports d’Oxfam et les Amis de la Terre sur la question. Toutes les ressources Ă  retrouver au fur et Ă  mesure de l’article en cliquant sur ce symbole 1 et Ă  la fin de l’article.

On apprendra rien Ă  personne je pense, en disant que les banques ont un poids capital sur le monde et sur nos vies. Pour la plupart d’entre nous, la relation banque-client est une relation Ă  sens unique, passive. Moins on a de nouvelles de notre banque, mieux on se porte.
On ne va donc pas instinctivement se demander comment la banque gère les bĂ©nĂ©fices qu’elle fait sur notre argent. Pourtant, les choix d’investissements ou de financements de ces dernières façonnent vĂ©ritablement la sociĂ©tĂ© dans laquelle chacun Ă©volue. Une fois qu’on s’est dit ça, rien d’Ă©tonnant d’apprendre que les grandes banques peuvent ĂŞtre des acteurs majeurs contre le climat, de par leurs investissements dans des entreprises actives dans le pĂ©trole, le charbon, le gaz. 
En tout cas pour l’instant.

Comme l’explique Oxfam dans son rapport « Quoi qu’il en coĂ»te : Les banques au secours de l’industrie fossile » 2 :

Via leurs choix d’octroi de crédits, les banques choisissent de financer des entreprises ou des projets à l’impact plus ou moins lourd sur le climat. Elles peuvent également permettre aux entreprises de lever des fonds sur les marchés financiers en émettant pour leur compte de nouvelles actions ou obligations. Tous ces outils contribuent au financement des entreprises. Par ailleurs, les banques peuvent également investir sur ces marchés financiers en achetant des actions ou des obligations d’entreprises. Cette responsabilité est bien réelle : les banques ont le pouvoir de décider quelles activités économiques bénéficieront de capitaux et seront valorisées en bourse, et réciproquement, lesquelles seront laissées au bord de la route.

MĂŞme en sachant ça, si l’on ne le savait pas, difficile d’avoir une idĂ©e des ordres de grandeurs dont il est question. Spoiler : c’est du lourd.
Dans le rapport « Banques : Des engagements climat à prendre au 4e degré » 3, on commence fort : les banques françaises représentent près de 8 fois les émissions de GES de la France entière.
Les 6 premières banques de France – BNP Paribas, CrĂ©dit Agricole, SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale, BPCE (Banque Populaire et Caisse d’Epargne), CrĂ©dit Mutuel et la Banque Postale – pèsent 3,3 milliards de tonnes Ă©quivalent CO2 par an. Si chacune ne donne pas sa part au chien comme dit l’adage, certaines sont plus gĂ©nĂ©reuses que d’autres lorsqu’il s’agit de payer sa tournĂ©e de pĂ©trole. Pour un euro investi par exemple, la Banque Postale contribue deux fois moins au rĂ©chauffement climatique que la SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale.
Les trois premières banques citĂ©es sont tout simplement les trois entreprises françaises les plus polluantes. Ne cherchez plus, on tient nos champions !

 

Commentaire : Les Ă©missions Ă©conomisĂ©es mesurent l’impact positif des crĂ©dits et investissements orientĂ©s vers les secteurs rĂ©duisant les Ă©missions, dans des projets ou entreprises « vertes » tournĂ©es vers les Ă©nergies renouvelables, l’isolation des bâtiments, etc. 

Pour rappel, après l’accord de Paris lors de la COP21, les banques françaises s’Ă©taient engagĂ©es Ă  ĂŞtre alignĂ©es sur les objectifs permettant de rester sous la barre des +1.5C°.
Mis Ă  part quelques exemples d’investissements « verts Â», qui reprĂ©sentent une infime partie de leurs investissements, les banques continuent leurs courses vers un chemin plus « chaud Â» que celui prĂ©vu par l’accord de Paris.

Commentaire : Si les banques françaises poursuivaient leurs activitĂ©s comme dans l’annĂ©e d’analyse, alors la Banque postale, CrĂ©dit Mutuel et BPCE se positionneraient sur un rĂ©chauffement entre 3 et 4°C d’ici 2100, tandis que CrĂ©dit Agricole, BNP Paribas et SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale nous emmènent vers un rĂ©chauffement compris entre 4 et 5°C.
Cela prend en compte les intensitĂ©s liĂ©es aux financements et aux investissements rĂ©alisĂ©s par la banque en tonnes de CO2 par millions d’euros de financements, mais aussi l’Ă©valuation de la stratĂ©gie climat de la banque.

Entre des premiers efforts largement insuffisants 4, des exemples de greenwashing 5 , ou des promesses de certaines banques Ă  prendre avec des pincettes 6 , l’Ă©tat actuel des choses n’est pas rassurant.
MĂŞme avec l’annĂ©e 2020 et le Covid, qui aurait pu servir d’aiguillage pour changer de voie, que « le jour d’après ne ressemble pas au jour d’avant » pour reprendre les dires d’Emmanuel Macron 7 , et bien les banques françaises ont continuĂ©… d’augmenter leurs investissements !
Dans son rapport de mai 2021, Oxfam explique que depuis janvier 2020, BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole et le groupe BPCE ont accordé 100 milliards de dollars de financements aux entreprises actives dans les énergies fossiles. Ces dernières ont augmenté leurs financements de 22,5 % en moyenne entre 2019 et 2020.

 

Comment justifier ça ? Pour notre Goliath français, BNP Paribas (qui Ă  elle seule, pèse 41 milliards d’investissements aux Ă©nergies fossiles en 2020), c’est justement le caractère exceptionnel de la crise qui nĂ©cessitait de tels investissements. Des arguments bancales que Reclaim Finance a longuement dĂ©mantelĂ© 8 en expliquant notamment que cette augmentation ne vient que confirmer la hausse de 75 % entre 2018 et 2019, ou encore que si la crise mĂ©ritait rĂ©ellement de tels investissements, on aurait vu une augmentation chez toutes les banques internationales alors que… attention nouveau spoiler : ce n’est pas le cas ! Globalement, les investissements des grandes banques internationales dans les Ă©nergies fossiles ont baissĂ© de 9 % en 2020 par rapport Ă  2019. BNP fait de la rĂ©sistance ! 
Tous ces chiffres, c’est important de les garder en tĂŞte, par exemple quand on lit le droit de rĂ©ponses de certaines banques suite au rapport de novembre 2019 d’Oxfam et les Amis de la Terre 9
Entre remise en cause de la mĂ©thode de calcul, “oui mais regardez eux c’est pire”… on vous conseille d’aller y jeter un Ĺ“il. En attendant, on vous a quand mĂŞme mis de cĂ´tĂ© nos deux extraits favoris  :

« Aujourd’hui, l’urgence climatique impose Ă  tous les acteurs de la sociĂ©tĂ© d’effectuer leur transition vers un autre modèle, et vite. Tous ces acteurs continuent de prendre des dĂ©cisions qui impliquent des Ă©missions de CO2, mais certains Ă©voluent plus vite que d’autres. Â»

« Vous avez choisi de prendre comme point de dĂ©part l’annĂ©e 2011. Or, c’est depuis 2015 que la prise de conscience de l’urgence climatique par les citoyens, les entreprises et le monde politique s’est vĂ©ritablement accĂ©lĂ©rĂ©e.» 

On aurait pu continuer de vous assommer de chiffres qui font tourner la tĂŞte, mais chez POW on n’a pas encore de compte offshore, alors on du mal Ă  visualiser ce que ça fait des milliards. #PandoraPapers
L’objectif Ă©tait d’assimiler ce message dans toutes nos tĂŞtes : les banques ont un pouvoir incommensurable sur les Ă©nergies fossiles et donc sur le climat. Et elles n’ont pas prĂ©vu de changer les choses de gaietĂ© de coeur.
La sortie du rapport du groupe 1 du GIEC (notre article ici) a rappelé ce qui devrait être évident pour tout le monde maintenant : nous devons sortir des énergies fossiles !
MĂŞme l’Agence Internationale de l’Energie, historiquement connue pour ĂŞtre plutĂ´t en faveur des Ă©nergies fossiles, a communiquĂ© en mai dernier : « L’alignement sur une trajectoire de rĂ©chauffement de + 1,5 °C implique la fin des investissements dans l’exploration ou l’extraction d’énergies fossiles » 10 

Ă€ nous d’agir et de faire savoir que nous sommes de plus en plus nombreux.ses Ă  rĂ©clamer que les choses changent, que des mesures fortes doivent ĂŞtre prises rapidement… et que notre argent ne doit plus financer des projets qui vont Ă  l’encontre de nos engagements jour après jour.
Pour commencer, on vous donne la possibilitĂ© grâce Ă  notre outil d’Ă©crire Ă  vos banques pour leur demander des comptes sur comment est utilisĂ© votre argent. ⬇️⬇️⬇️

C’est une première action qu’on vous propose : de prendre contact avec votre banque, d’en apprendre davantage sur comment est utilisĂ© votre argent, de prendre conscience de l’empreinte de vos Ă©conomies.
En attendant, on revient avec plein d’autres choses pour faire vivre le sujet, et vous proposer d’autres actions ou alternatives dans les temps Ă  venir !
Ensemble, agissons pour que notre argent soutienne le futur que l’on dĂ©sire !

EDIT : Bonne nouvelle, la Banque Postale est la 1ère banque Ă  annoncer la sortie totale des industries fossiles d’ici 2030 ! Plus d’informations ici : https://reclaimfinance.org/site/2021/10/14/la-banque-postale-1ere-banque-a-tourner-le-dos-au-petrole-et-au-gaz/

Ressources pour aller plus loin : 

Les rapports d’Oxfam et les Amis de la Terre : 
Mai 2021 https://www.oxfamfrance.org/wp-content/uploads/2021/05/Rapport-Banques-QuoiQuIlEnCoute-VF.pdf
Octobre 2020 https://www.oxfamfrance.org/wp-content/uploads/2020/10/rapportBanque_OXFAM_v5.pdf 
Novembre 2019 https://www.oxfamfrance.org/wp-content/uploads/2019/11/Rapport-La-colossale-empreinte-carbone-des-banques-fran%C3%A7aises.pdf 

Le site de Reclaim Finance : https://reclaimfinance.org/site/

La vidĂ©o de Blast sur le sujet, si vous voulez un format audio pendant que vous faites la vaisselle ou votre sport : https://www.youtube.com/watch?v=-_IRFGwrhPA&t=45s 

 

Aventure sans voitures : Chamonix-Lac Léman avec Timy Théaux

Aventure sans voitures : Chamonix-Lac Léman avec Timy Théaux

Aventure sans voiture: Chamonix -Lac Léman avec Timy Théaux

Nouvel exemple d’aventure sans voitures, filmĂ©e, avec TimothĂ©e Theaux, moniteur de ski et athlète pour Salomon et les Trois VallĂ©es en freeride, mais Ă©galement moniteur de VTT l’Ă©tĂ© et ambassadeur pour Scott.
PrĂ©sentation de celui que l’on surnomme Timy, qui nous parle un peu plus de son rapport Ă  l’aventure, au vĂ©lo et Ă  la montagne.

Depuis quelques années, j’utilise mon vélo de plus en plus, autant l’hiver que l’été, pour des déplacements, des trips à vélo et aussi associer plusieurs activités notamment pour ce qui est du VTT enduro. Le déclic ?
Il y a 4/5 ans, il y avait des couloirs que je voulais faire, sauf que les approches étaient un peu longues, donc je me suis dit qu’en vélo ce serait plus intéressant.
Je me suis dit que ça allait peut-ĂŞtre m’aider, j’y Ă©tais allĂ© avec mon vĂ©lo musculaire, j’avais vu que c’Ă©tait vraiment compliquĂ©, c’Ă©tait vraiment trop lourd en fait d’amener les skis avec moi lĂ  oĂą je voulais aller.
C’Ă©tait le moment oĂą les VTT Ă©lectriques d’enduro commençaient Ă  se dĂ©velopper fort, du coup j’en ai achetĂ© un, et derrière je me suis mis Ă  faire cette pratique que j’avais en tĂŞte et ça a marchĂ©. Derrière ça s’est enchaĂ®nĂ©, on a fait un film il y a 3 ans oĂą l’on traversait en 6 jours Les Trois VallĂ©es pour aller faire 5 couloirs un peu majeurs du territoire.
Et on l’avait fait en vĂ©lo avec les vĂ©los Ă©lectriques du coup ça c’Ă©tait une première grosse expĂ©rience et le combo avait bien marchĂ©, on Ă©tait content de ce que ça avait donnĂ© et derrière, moi c’est un truc que j’ai toujours fait.
Donc ça, c’est plutĂ´t une pratique d’inter saison, que ce soit printemps ou automne, et lĂ  depuis 2 ans ce vĂ©lo il ne me sert pas qu’à aller faire des trips en intersaison mais aussi je l’utilise aussi tout l’hiver pour me dĂ©placer, que ce soit pour aller au boulot, que ce soit pour aller skier ou pour aller un peu plus loin dans la montagne.

 

VoilĂ , ça c’est  ma pratique de l’association de mes deux passions : le ski et vĂ©lo, et qui a dĂ©coulĂ© pas que sur de la passion, mais sur une volontĂ© de se dĂ©placer autrement et se passer quand on le peut de la voiture.
Parce qu’à la base, c’Ă©tait vraiment pour un cĂ´tĂ©, permettre des choses qui n’Ă©taient pas forcĂ©ment envisageables Ă  l’intersaison, notamment skier, vu qu’il y a un trou entre les deux, ça fait une transition un peu plus facile entre l’hiver et le printemps.
Et maintenant, c’est rĂ©ellement devenu un moyen de locomotion le vĂ©lo pour moi.

Est-ce qu’il t’arrive souvent de voyager avec le combo train-vélo ?

Alors là dans le film on a pris le train, on est allé faire un ski bike au-dessus de Bourg-Saint-Maurice.
L’aller, on n’a pas pu le faire en train parce qu’il n’y en avait pas, donc au lieu de prendre la voiture on est parti directement en vĂ©lo de bout en bout, et au retour par contre on a pris le train, ce qui nous a enlevĂ© 30/35 km qu’on a pu Ă©conomiser sur notre fatigue et sur les batteries.
Et après je suis revenu chez moi à vélo.
C’est une première expĂ©rience qu’on a montrĂ© dans la vidĂ©o.
Après moi j’habite une partie de l’annĂ©e vers Chamonix donc lĂ  le train c’est 10 fois plus simple et donc je le prends beaucoup plus souvent, que ce soit pour amener mon gamin Ă  l’Ă©cole oĂą aller faire un truc en vĂ©lo.
Quand c’est aussi simple qu’à Chamonix, ça paraĂ®t ĂŞtre une Ă©vidence.

Sinon le reste du temps moi j’habite dans Les 3 VallĂ©es donc la première gare elle est forcĂ©ment entre 15 et 20 bornes minimum, lĂ  forcĂ©ment par rapport Ă  la vallĂ©e de Chamonix c’est pas le mĂŞme deal.
Donc l’aventure de cet Ă©tĂ©, je l’ai faite avec un collègue qui travaille avec moi l’Ă©tĂ©.
Le truc de cet Ă©tĂ© c’est venu que j’aime bien faire des longues distances, donc avec deux batteries sur mon vĂ©lo, faire une grosse journĂ©e pour rester disons 8h sur le vĂ©lo.
Et donc l’an dernier, je voulais faire le tour du Mont-Blanc, mais il a neigĂ© tellement tĂ´t en septembre que les cols ils Ă©taient enneigĂ©s, j’ai jamais pu le faire.
Du coup, plutĂ´t que de ne rien faire, j’ai invitĂ© des potes et on a fait Chamonix-Annecy en une journĂ©e pour voir les chemins, et c’Ă©tait plutĂ´t bien, ça a marchĂ©, donc cette annĂ©e je voulais refaire d’autres trucs un peu de ce genre-lĂ .
Au printemps il y avait encore plein de neige, les cols ils n’ont pas fondu très vite, donc j’ai cherchĂ© une autre traversĂ©e Ă  faire et c’Ă©tait parfait de faire Chamonix Lac LĂ©man.

Comment t’es tu organisé ?

Moi je n’utilise pas de topo, j’aime bien regarder la carte et faire mon cheminement moi-mĂŞme, l’itinĂ©raire moi-mĂŞme. Je fais mon itinĂ©raire en fonction du dĂ©nivelĂ© qu’il y a et du potentiel du coin, et voilĂ  j’avais ça en tĂŞte de faire ça en 2 jours, d’aller jusqu’au lac LĂ©man.
L’avantage c’est qu’une fois au lac LĂ©man, il y a des trains cĂ´tĂ© suisse qui reviennent Ă  Chamonix super facilement, donc ça fait un super trip entier sans prendre la voiture !

Prochaine destination ?
Je pense faire rapidement un Chamonix Zermatt, en quelques jours, et comme c’est très accessible en train c’est cool.
J’ai dĂ©jĂ  fait quelques sections de cette partie-lĂ  et franchement c’est super beau, je connais dĂ©jĂ  quasi les deux tiers voir les 3/4 et c’est magnifique, ça fait une super traversĂ©e.
On connaĂ®t beaucoup Chamonix Zermatt l’hiver, en ski de rando dans les glaciers, mais il y a aussi Chamonix-Zermatt que font beaucoup les accompagnateurs moyenne montagne l’Ă©tĂ©, et en vĂ©lo il y a moyen de prendre ces itinĂ©raires, en changeant un petit peu pour que ça devienne un peu plus fluide en vĂ©lo. On se retrouve en milieu de vallĂ©e, la vue elle est grandiose parce qu’il y a toujours les 4 milles en fond de vallĂ©e, c’est tout blanc avec les glaciers, il y en a une ribambelle jusqu’Ă  Zermatt et de l’autre cĂ´tĂ© on voit un peu le fond de vallĂ©e avec la vallĂ©e du RhĂ´ne, ça donne vraiment des paysages grandioses et puis c’est la Suisse, c’est dĂ©paysant.

Professionnellement, ce sont des activités que je vais commencer à faire aussi.
Je vais encadrer et faire guide pour des excursions longue distance en plusieurs jours, que ce soit Chamonix Annecy en 1 jour Chamonix Léman en 2 jours ou Chamonix Zermatt en 4 jours par exemple.
L’envie de partager ce que je fais avec des potes, avec des clients qui voudraient se faciliter la tâche en emmenant quelqu’un qui connaĂ®t dĂ©jĂ  tout par cĹ“ur et qui peut organiser ça de A Ă  Z.

GIEC : On ne peut pas ignorer 12000 fois un message

GIEC : On ne peut pas ignorer 12000 fois un message

Il y a 15 jours, suite à la sortie du rapport du groupe 1 du GIEC, nous vous avons proposé du contenu pour apprendre davantage sur le rapport ou pour le lire.
Au vu de l’importance de ce rapport, cela nous paraissait important de vous proposer Ă©galement une action, en partant de la question : les parlementaires voient-ils le rapport ?

C’est comme ça qu’est nĂ©e la campagne, qui grâce Ă  vous, a permis d’envoyer plus de 12000 mails au moment d’Ă©crire ces lignes (outil en ligne que vous pouvez utiliser encore jusqu’au 5 septembre)
Vous avez été plusieurs à nous envoyer les réponses que vous avez reçues, nous vous les partageons plus bas et en rajouterons des nouvelles au fur et à mesure de la semaine.
En ce qui concerne les rĂ©ponses que l’on a pu recevoir, on retient une chose : peu importe la qualitĂ© de la rĂ©ponse, s’ils et elles ont rĂ©pondu, c’est qu’ils et elles ont donnĂ© de l’importance Ă  votre message et qu’ils et elles ne peuvent plus passer Ă  cĂ´tĂ©.
L’un des objectifs de cette campagne, c’Ă©tait de montrer que des lignes de communications existent entre vous et les Ă©lu.es. Certes, la frontière entre les parlementaires et nous, citoyen.nes, peut ĂŞtre très (trop) grande, mais les quelques opportunitĂ©s de communications possibles doivent ĂŞtre saisies pour rĂ©duire cette frontière, au moins le tant d’une action ou sur des sujets aussi important que celui du GIEC.

Si un outil comme le notre permettait d’envoyer en deux clics des mails Ă  30 parlementaires, les adresses mails des Ă©lu. es de votre territoire sont souvent trouvables facilement sur internet 1, on ne peut donc que vous inciter Ă  solliciter ces-derniers de votre propre initiative lorsqu’il y a un sujet, une occasion qui vous paraĂ®t importante.
En ce qui concerne les réponses, on vous encourage à répondre aux messages qui vous ont interpellées.

Nombreux sont les points sur lesquels il faudrait débattre et signifier notre envie de changements.
Chez POW, on a fait de notre cheval de bataille la mobilitĂ©, en partant du constat que c’Ă©tait Ă  la fois le premier poste d’Ă©missions pour notre communautĂ© et la montagne, mais Ă©galement le premier poste d’Ă©missions Ă  Ă©chelle nationale (voir notre premier article de la campagne Objectif -57 ici.
On avait Ă©crit lors des rĂ©gionales un article avec des points Ă  dĂ©fendre sur la mobilitĂ© (Ă  retrouver ici. Si les rĂ©gions Ă©taient les personnes en ligne de mire principale sur ce sujet, les parlementaires ont aussi leur rĂ´le Ă  jouer sur de nombreux aspects pour agir dans le mĂŞme sens : meilleur dĂ©veloppement du ferroviaire (article sur la question ici) (amĂ©lioration du rĂ©seau, report modal plus simple, tarifications et taxations,…), rĂ©duction de la place de l’aĂ©ronautique, renforcer la place du vĂ©lo dans les trajets courts et dans les reports modaux et Ă©videmment tout cela et d’autres choses dans le but de donner les clĂ©s aux gens pour rĂ©duire la part de la voiture, qui on le rappelle, est un poids lourd dans nos Ă©missions de transports.

Voilà quelques pistes de réflexions.
De notre cĂ´tĂ©, voici une Ă©bauche de texte qu’on vous invite Ă  modifier/Ă  envoyer :

 

” [Madame, monsieur]

 Merci pour votre rĂ©ponse et l’intĂ©rĂŞt que vous avez portĂ© Ă  mon message et au rapport du GIEC.

Cependant, je ne partage pas votre constat en ce qui concerne les actions actuelles.
Si des engagements sont pris sur le plan politique, force est de constater que la France est encore loin d’ĂŞtre sur de bons rails en ce qui concerne les objectifs fixĂ©s lors des derniers accords de Paris.Vous l’avez lu comme moi, le GIEC nous alerte sur la situation actuelle et le dit clairement : il est encore temps d’agir, mais on doit le faire rapidement !
Je ne peux que vous encourager Ă  vous saisir d’enjeux Ă´ combien importants et Ă  faire partie de celles et ceux qui auront agit dans le bon sens et se seront montrĂ©s Ă  la hauteur des enjeux climatiques actuels et futurs.

Protect Our Winters France, l’association qui a mis en place l’outil qui m’a permis de vous contacter, s’est donnĂ© comme cheval de bataille la mobilitĂ©, au vu de l’impact du transport en terme d’Ă©missions de GES en France. Nous sommes nombreux.ses Ă  ĂŞtre mobilisĂ©.es pour rĂ©duire notre part sur ce sujet, en favorisant l’usage du train, du vĂ©lo, du covoiturage… Mais vous conviendrez que c’est l’exemple parfait d’un enjeu auquel nous ne pouvons pas seulement faire face individuellement.

La rĂ©duction de la part des Ă©missions dues aux transports ne sera possible que grâce Ă  des actions politiques fortes, que rĂ©clament de plus en plus de citoyen.nes. Et c’est vous qui ĂŞtes en première ligne pour les mettre en place.

Voici des idĂ©es d’axes sur lesquels nous attendons des changements concrets :
– investissement massif dans le transport ferroviaire
– tarification des transports en communs juste et attrayantes
– une politique concernant le vĂ©lo ambitieuse
– la fin des exemptions de taxes concernant l’aviation

Ce rapport ne doit pas ĂŞtre un Ă©nième signal de fumĂ©e qu’on aura oubliĂ© d’ici quelques temps, mais bel et bien un document d’une importance majeure que tout le monde considère Ă  quelques semaines de la COP 26 et Ă  quelques mois des prĂ©sidentielles.

Dans l’attente de vous voir vous saisir pleinement de ces sujets,

Cordialement. “

Si vous n’aviez pas eu l’occasion de lire nos articles au moment des rĂ©gionales, on ne peut que vous inviter Ă  le faire maintenant tant ils restent d’actualitĂ© concernant le transport. Vous devriez y trouver des pistes de rĂ©flexions Ă  partager dans vos rĂ©ponses et futures discussions.
Le rapport du GIEC, au milieu de tous les enseignements qu’il a pu apporter, a rappelĂ© une chose pour celles et ceux qui ne seraient pas encore convaincu : nous avons encore le temps si nous agissons maintenant ! Chaque dixième de degrĂ© compte en ce qui concerne le rĂ©chauffement climatique, chaque action, changement, mobilisation est donc essentielle pour rĂ©pondre aux enjeux actuels et futurs.

On conclut donc cette campagne sur le GIEC en vous disant merci. Merci d’avoir partagĂ© et utilisĂ© notre outil, de nous soutenir, d’ĂŞtre toujours plus nombreux.ses Ă  prendre conscience du combat auquel nous faisons face et de vous engager Ă  diffĂ©rentes Ă©chelles ! (merci Ă  Serge Karamazov pour sa participation !)
De notre côté, on retourne vous préparer du contenu sur la mobilité, la montagne, et surtout, de vous préparer une nouvelle campagne qui arrivera bientôt sur un tout autre sujet encore jamais abordé par POW, avec dans le viseur : la COP 26 !


  1. site de base pour contacter des Ă©lu.es : voxpublic et pour l’assemblĂ©e plus particulièrement : https://www.nosdeputes.fr/ .