Les récits de OUAT : La Dolce Vita

Les récits de OUAT : La Dolce Vita

Les récits de OUAT : La Dolce Vita

Pour bien commencer l’année, on vous partage des récits de membres de l’association Once Upon A Train. Des voyages en train à travers l’Europe pour nous faire découvrir de nouvelles idées d’aventures sans voitures !
N’hésitez pas à suivre OUAT sur les réseaux (en bas de l’article) et à vous abonner à leur newsletter (ici) pour plus d’informations et d’aventures autour du train !

Après le périple ferroviaire de Mohamed vers Glasgow pour la Cop26, nous partons vers le sud. Maxime nous embarque dans un voyage à l’enseigne de la douceur, de Pompéi à Paris en passant par Naples, Milan et le lac de Côme. Seulement du train de jour cette fois ici, car il serait dommage de traverser l’Italie et de louper le paysage.

« Novembre, mois froid au temps changeant, j’étais à Pompéi, dans le sud de l’Italie, sous la pluie. J’étais venu de Naples par la Circumvesuviana, ligne de Campagnie au nom poétique mais à la robustesse douteuse que les dix-sept arrêts depuis Napoli Centrale, cahin-caha, validèrent l’ajout à mes expériences ferroviaires mémorables. Je contemplais ces vestiges de vie engloutie donc, et voilà que soudain pris par l’émotion de cette ville remontée de terre, j’eus moi aussi envie de remonter à ma façon… en train… jusqu’à Paris. Pas en train de nuit mais en train de jour, en profitant d’escales heureuses en Italie à deux ou trois endroits en picorant ce qu’il faut, et en sachant que je reviendrai.
Avant de partir, je visite un ami Ă  Naples qui me fait dĂ©couvrir ses qualitĂ©s Ă  deux roues ou du moins sa vision personnelle de la conduite Ă  scooter – probablement autorisĂ©e uniquement Ă  l’inclusion de la ville de Naples. Il m’emmène au Museo Nazionale Ferroviario di Pietrarsa, un des musĂ©es les plus complets du rail italien oĂą vous pourrez notamment voir un modèle mythique de locomotive Ă  vapeur Bayard. Je pris des forces dans une Ă©choppe du Quartieri Spagnoli oĂą Maradona, vĂ©nĂ©rĂ© comme un dieu, couvre des pans entiers d’immeubles.
Me voilà parti vers ma première étape Milan, la riche et travailleuse lombarde. Grand soleil en quittant Naples à bord de mon Frecciarossa et vision poétique du Vésuve tout puissant gardant la ville. Nous passons Rome, les paysages de Toscane. La particularité des trains italiens sur cette route est qu’ils entrent en gare puis repartent en sens inverse. Vous voyez donc les paysages d’un œil puis de l’autre. Une fois cette gymnastique terminée, me voilà déjà presque arrivé, ces cinq heures de voyage sont finalement passées très vite. La gare de Milan est majestueuse, colossale, un bloc immense où grouillent tous types d’individus. Je repars le lendemain donc je me dépêche. Je prends le métro et file au Duomo et à la Galleria Vittorio Emanuele II. Je débarque de Naples… je sors d’une identité singulière et d’une formule de vie sans nul autre pareil… et là, je découvre le luxe à l’italienne, propret, tout le monde est bien habillé… je suis chez Barbie et Ken. Le contraste est saisissant.

Déjà il me faut repartir pour le point d’orgue de mon voyage – le lac de Côme. Si je ne devais garder qu’un conseil de voyage, ce serait celui d’y aller absolument quand vous passez par Milan. J’ai choisi d’aller à Varenna à une grosse heure de Milan avec un train régional de la Trenord. Les six euros quatre-vingts les mieux dépensés depuis longtemps. Le train avance jusqu’à Lecco, puis après un enchaînement de quelques courts tunnels, la vision sur le lac se dégage.

Je me suis dit « la beauté absolue, ça doit être un truc comme ça ». L’endroit vous transporte tout de suite par sa quiétude, les neiges des Alpes, les couleurs d’automne des villages, les quelques bateaux en bois typiques. Je comprends Georges Clooney. Je prends le ferry pour Bellagio et toujours ce même émerveillement. Nous sommes en Novembre, il y a peu de monde, je suis d’ailleurs peut-être seul dans mon auberge. Demain je retourne à Milan et il me faudra penser à remonter.

 

Je repars pour Paris de la station de Milano Garibaldi. Il faut se le dire honnêtement, contrairement à sa grande sœur de Milano Centrale, elle a peu d’intérêt. J’ai pris de la lecture. Le voyage se passe sans heurts. Les paysages des Alpes sont splendides. Le train file vite, on arrive au terminus de Paris Gare de Lyon.

Après coup je me dis, finalement douze heures de voyage en train c’est beaucoup mieux que deux heures d’avion de Naples : on peut bouger, faire des Ă©tapes, regarder le paysage dĂ©filer et surtout prendre le temps.”

Les autres rĂ©cits Ă  retrouver sur notre site ! Pour rĂ©server des aventures sans voitures, notre outil en collaboration avec TicTacTrip ici 

Anthony Chenot : La photo au service de la montagne

Anthony Chenot : La photo au service de la montagne

Anthony Chenot : La photo au service de la montagne

Aujourd’hui, prĂ©sentation d’un photographe, nouveau bĂ©nĂ©vole de POW, qui a dĂ©cidĂ© de se servir de sa passion et son mĂ©tier de photographe pour sensibiliser et s’engager sur les enjeux environnementaux en montagne. Au menu, discussion autour de son rapport Ă  la montagne, aux sports d’hiver, Ă  la photo … et d’un super projet !

D’abord, peux-tu prĂ©senter en quelques lignes qui tu es ?

Bonjour, je m’appelle Anthony Chenot et je suis photographe.
J’ai la chance d’ĂŞtre nĂ© Ă  Annecy il y a juste 30 ans, et d’avoir pu apprendre Ă  skier dès mes 3 ans. J’ai passĂ© mon enfance au bord du lac d’Annecy Ă  Saint Jorioz, allant au ski club les hivers et passant mes Ă©tĂ©s en voyage en Europe, dans un vieux T3 amĂ©nagĂ© (avant mĂŞme que ce soit de mode !).
J’ai ensuite dĂ©couvert d’autres activitĂ©s de montagne au fil de mon adolescence avant de tomber dans la photo vers mes 22 ans.

Pourquoi avoir souhaité rejoindre POW ?

Je connaissais l’asso de nom depuis quelque temps et c’est Léo, un des Athlètes de la team, qui a fait un appel auquel j’ai répondu lors du 1er confinement. Ce moment est venu s’inscrire dans une quête à m’investir dans des groupes environnementaux locaux près d’Annecy. J’ai donc sauté sur l’occasion avec l’envie de faire bouger les murs au niveau de l’écologie. Et pour cela rien de mieux que de passer aux actes, s’entourer, rencontrer, s’engager, partager. De plus, pour une fois, les sports de montagne font partie de l’identité d’une asso environnementale. Obligé d’adhérer !

Quel est ton rapport Ă  la montagne et aux sports d’hiver ?

A vrai dire, je sens qu’il est en train d’évoluer, car j’ai une impression de consommation de la montagne. Peut-être à cause de mon passage de la trentaine. Mais j’aime toujours prendre plaisir à aller en montagne qu’importe la saison, que ce soit pour l’effort, le dépassement de soi, la contemplation, le partage, la tranquillité. Mais moins souvent qu’avant, car j’aimerai passer plus de temps pour des actions qui ont du sens au « moi d’aujourd’hui », c’est à dire au niveau du climat.

J’aime Ă©galement beaucoup partager la montagne avec d’autres personnes. C’est grâce aux clubs et assos que j’ai appris et que j’ai rencontrĂ© mes amis et compagnons de cordĂ©e. J’ai voulu faire ma part, alors depuis quelques annĂ©es j’encadre des groupes de ski de rando au Caf de la Roche sur Foron.

Qu’entends-tu par “une impression de consommation de la montagne” ?

Tu soulignes un point qui me touche particulièrement, que j’ai cherchĂ© au fond de moi Ă  exprimer au mieux.
Bien entendu la montagne, la nature, le sport, nous apporte énormément. Cependant, à notre échelle individuelle, nous ne nous rendons pas encore compte de l’impact que nous avons sur elle. Nous commençons à prendre conscience que d’ici quelques décennies, nous ne pourrons plus aller skier, faute de neige ; que nous nous empoisonnons avec l’air pollué de nos vallées 2

Depuis environ 2-3 ans, je me documente sur le sujet, et cela affecte ma relation avec la montagne. Ai-je toujours envie d’en profiter en fermant les yeux sur ce que j’apprends ? La réponse est non. Je ne veux pas faire l’autruche comme nos anciennes générations. Certes, j’ai toujours plaisir et besoin de me retrouver en montagne, mais j’ai aussi cette envie bouillonnante au fond de moi qui veut agir pour le climat, même si je me perds souvent face à la taille de cet enjeu.

Alors oui, quand je vois une station de ski remplie de touristes qui viennent de parcourir des centaines de kilomètres en voiture et parfois même l’avion pour quelques jours en montagne, je vois une consommation de la montagne. Et le pire, c’est que nos stations et institutions connaissent les enjeux climatiques à venir, mais elles continuent tête baissée à foncer droit dans le mur !

Je le vois également dans nos activités individuelles, de la même façon que les voyages à voir le plus de pays possible, on veut faire toutes les plus belles randonnées, faire le Mont Blanc, participer à tel et tel événement, être le plus rapide sur Strava, faire la plus belle photo pour son Instagram. Le souci ici c’est la fréquence. Si c’est plusieurs fois par semaine, c’est un peu comme une drogue, on ne peut pas s’en passer, on est addict. On consomme la montagne. Du moins c’est mon ressenti.

De plus, toutes nos activités sont dictées seulement par l’argent et le temps. À aucun moment, on inclut dans la balance, l’impact environnemental de nos actions, déplacement, activités, achats, … C’est seulement en train d’évoluer gentiment surtout depuis le Covid. Je ne cherche à blâmer personne, mais plutôt à prendre du recul sur nos faits et gestes, nous questionner profondément pourquoi nous le faisons. Puis-je trouver des alternatives pour satisfaire mes besoins en réduisant mon impact carbone ?

Il existe à l’heure actuelle plein de solutions pour entamer cette transition au niveau individuel quasi sans effort. Moi-même, je ne suis pas parfait, mais je cherche à comprendre et à m’améliorer. C’est comme en randonnée, c’est en faisant un pas après l’autre qu’on arrive à notre premier objectif avant de poursuivre vers d’autres objectifs.

Depuis quand exerces-tu ton métier de photographe ?

Cela fait maintenant plus de 2 ans que je me suis lancé dans cette extraordinaire aventure. Je n’ai jamais autant travaillé dans ma vie depuis ces 3 dernières années. C’est tellement passionnant et dévorant qu’on ne s’arrête jamais !

Peux-tu nous en dire plus sur ton activité ?

En fait, je suis multi task. C’est à dire que j’ai commencé par vendre mes photos en tableaux, puis de poursuivre vers les expositions. Lorsqu’on découvre son travail imprimé en grand, on devient addict. C’est un monde passionnant, le hic, que c’est un gouffre en temps et en finance, alors j’ai changé de cap pour me diriger vers de la prestation photo. Sauf que le Covid est passé par là pour me couper l’herbe sous le pied. Depuis cet été, je fais des prestations pour des événements de trails et marques outdoor. Et pour continuer dans la diversité, depuis l’année dernière, j’organise des stages photos sur le terrain pour les particuliers qui souhaitent améliorer leurs photos sous différents thématiques. J’ai la chance d’avoir tout juste intégré un club photo à Genève pour y enseigner mes spécialités que sont le paysage et la photo de nuit. Ma première expérience dans les tirages d’art m’a permis d’intégrer la Galerie 361 en vieille ville d’Annecy où sont exposés certains de mes clichés. Et ce n’est pas terminé, il y a encore tellement de possibilités à créer ! Affaire à suivre !

Tu as un projet de calendrier, tu peux nous présenter en quoi ça consiste ?

En fait chaque année depuis 4 ans, je rassemble 12 de mes meilleures photos dans un calendrier. Comme mes valeurs environnementales sont de plus en plus présentes, cette année j’ai apporté quelques nouveautés : un papier certifié PEFC pour une gestion des forêts durable ; un imprimeur local avec les mêmes valeurs ; mon intégration au réseau 1% for the Planet ; un don de 1€ par calendrier sera reversé à POW France.
J’ai même ajouté un bonus pour une expérience immersive dans mon monde : 12 audios accompagnent ce calendrier pour découvrir l’aventure qui se cache derrière chacune photo. Des aventures qui traversent les frontières afin de donner l’envie de partir à la découverte de nos voisins des Alpes.

 

On félicite Anthony pour son travail et on le remercie son engagement ! On est ravi de le compter parmi la communauté POW !

Pour voir les photos sĂ©lectionnĂ©es et commander le calendrier d’Anthony, c’est ici : https://anthonychenot.com/calendrier/calendrier-2022/ 

Et n’hĂ©sitez pas Ă  vous abonner Ă  son Instagram pour voir son travail et ĂŞtre au courant de son actualitĂ© : http://www.instagram.com/anthony_chenot 

De notre cĂ´tĂ©, la pĂ©riode d’adhĂ©sion a repris, avec son lot de nouveautĂ©s : https://bit.ly/AdhĂ©sionsPOW 
Merci de votre soutien ! 

 


  1. https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/ce-qu-il-faut-retenir-du-rapport-sur-la-pollution-atmospherique-a-l-origine-de-4-300-deces-par-an-dans-la-region-2295661.html .

  2. https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/ce-qu-il-faut-retenir-du-rapport-sur-la-pollution-atmospherique-a-l-origine-de-4-300-deces-par-an-dans-la-region-2295661.html .

Evénements : la team POW à travers la France

Evénements : la team POW à travers la France

Evénements : la team POW à travers la France

Ça y est, la saison des festivals arrive peu à peu à sa fin, et celle d’hiver commence à pointer le bout de son nez. Nos ambassadeurs, comme les bénévoles, ont été bien occupés sur plein d’événements à travers la France.
À commencer par Gaëtan Gaudissard et Alex Chamblet
qui ont bien voyagé (en train bien sûr) pour présenter le film Conscience dans de nombreux festivals et soirées de projection.

Le film est également passé dans la salle d’escalade Parisienne Arkose Nation qui était aussi un prétexte pour goûter notre bonne bière “La Blanche Neige” en collaboration avec la brasserie Oskare.

De notre côté, on a participé à la tournée We Love POW POW, organisée par le shop de Montaz que l’on remercie encore pour leur invitation. Une bonne occasion pour nos teams locales bénévoles de se retrouver et de parler de l’association aux spectateurs et spectatrices . On a croisé aussi plusieurs de nos ambassadeurs qui présentaient leurs films !

On aura encore plein d’autres occasions de se croiser pour la saison qui arrive, d’autres diffusions vont avoir lieu, alors n’hĂ©sitez pas Ă  surveiller les Ă©vĂ©nements proches de chez vous !
D’ici là, on vous invite à prendre part à notre action en cours dans le cadre de notre campagne “S’investir pour le climat” disponible sur le site, et on vous laisse avec un peu + de photos des événements !

Everide : Le second souffle des équipements outdoor

Everide : Le second souffle des équipements outdoor

EVERIDE : Le second souffle des équipements outdoor

Aujourd’hui, on vous parle ni de COP 26 ni de banques, mais d’Ă©quipements, avec l’arrivĂ©e d’un nouvel acteur sur le marchĂ© : Everide ! On vous explique tout sur l’appli qui va vous permettre d’acheter des vĂŞtements ou du matĂ©riel spĂ©cialisĂ© et de seconde main, facilement.

Everide, c’est une start-up française qui a dĂ©cider de « concilier pratique des sports outdoor, protection du terrain de jeu et plaisir de l’Ă©quipement sportif », en permettant d’acheter et vendre de l’Ă©quipement d’occasion via leur plateforme.
L’outil est simple, rapide, gratuit, sans frais de vente avec les mĂŞmes garanties qu’un site d’e-commerce classique.

Leur projet part de plusieurs constat :

– De plus en plus de gens se rendent en montagne, et donc achètent de l’Ă©quipement pour s’y rendre, rider, grimper, marcher.
– Notre manière de consommer, avec l’impact des industries de textile et de matĂ©riels, nuit Ă  la prĂ©servation de nos territoires.
Cela correspond Ă©galement Ă  un dĂ©veloppement et une prise de conscience qui s’Ă©tend.
Comme le souligne Everide, le marchĂ© de la seconde main connait un essor important, notamment avec la crise sanitaire, qui est venue renforcer la prise de conscience Ă©cologique et les contraintes budgĂ©taires dans les choix d’achats de beaucoup d’entre nous. En 2020, 7,4 milliards d’euros auraient Ă©tĂ© gĂ©nĂ©rĂ© en France par le marchĂ© de la seconde main 2, notamment avec l’explosion de certaines applis comme Vinted, qui ont facilitĂ© les achats d’occasions.
Mais les sports outdoor sont un marchĂ© bien spĂ©cifique, il fallait donc un outil permettant aux passionnĂ©.es de facilement s’y retrouver.

VoilĂ  donc l’ambition des trois personnes derrières le projet Everide, qui ont tous comme point commun le goĂ»t de l’aventure.
Pour soutenir et porter ce beau projet, du monde a rejoint l’aventure !
D’abord Xavier De Le Rue, snowboarder freeride international, qui est partie prenante du projet. Et derrière lui, un grand nombre d’athlètes, conscients des limites et des enjeux derrière l’industrie du textile et du matĂ©riel.
Des ambassadeurs, que vous pouvez retrouver ici avec leur vestiaire et donc ce qu’ils ont Ă  vendre comme Ă©quipements d’occasions.
Des associations sont Ă©galement partenaires : Kilian Jornet Foundation, Surfrider Foundation et… nous, POW Fr !

Au vu des combats que l’on mène et des passions qui nous animent chez POW, Everide cochait toutes les cases pour que l’on soutienne leur initiative.
L’impact carbone moyen d’un produit dĂ©jĂ  utilisĂ© est 5 Ă  6 fois moindre que celui d’un produit achetĂ© neuf. Donc si des initiatives permettent de mettre en avant la rĂ©paration et la vente d’occasions, pour favoriser les Ă©changes entre les personnes, let’s go !

De leur cĂ´tĂ©, pourquoi ont-ils choisis d’ĂŞtre partenaires de POW ?
« La mission “Continuons de rider” que nous avons dĂ©fini passe par la protection de nos hivers donc cela semblait une Ă©vidence pour nous, de mĂŞme que la volontĂ© de s’adosser Ă  une asso expĂ©rimentĂ©e et dont le combat est tellement complĂ©mentaire avec le nĂ´tre»
On les remercie et on laisse le mot de la fin Ă  Julien Bronnet, CEO d’Everide, sur leurs ambitions :

Les pratiquants d’outdoor ont le pouvoir de changer les choses par leur comportement d’achat. Le neuf ne va pas disparaître du jour au lendemain, mais nous tablons sur une évolution de la part de marché de l’occasion de 5% aujourd’hui à 20% d’ici 10 ans pour notre filière. Nous sommes là pour accompagner les pratiquants, les magasins et les marques dans cette évolution nécessaire pour regrouper l’offre, faciliter les échanges de la communauté et pour protéger notre terrain de jeu en allongeant le cycle de vie, réduisant la pollution et l’impact carbone des produits.

Pour en savoir plus sur l’impact du textile : https://bit.ly/Lamodesansdessus-dessous

Guide Eco Rider, ou comment ĂŞtre un skieur eco-responsable : https://bit.ly/GuideEcoRider

Pour télécharger Everide : 
?? IOS : https://apple.co/3qc1URT
?? Android : https://bit.ly/3q9c0mB

 


  1. Source : Xerfi .

  2. Source : Xerfi .

COP 26 : Enfin un sommet pour se rassembler ?

COP 26 : Enfin un sommet pour se rassembler ?

COP 26 : Enfin un sommet pour se rassembler ?

Aujourd’hui commence la COP 26 !
Quel est le contexte de cette nouvelle COP ? Pourquoi est-il important de s’y intĂ©resser ? Quels sont les enjeux ? Est-ce qu’on doit rĂ©ellement s’attendre Ă  quelque chose ?
On en parle !

D’abord, explications rapides de ce qu’est la COP 26.
La COP (Conference of Parties) est un rassemblement de toutes les parties (ou Ă©tats) signataires de la Convention-Cadre de l’ONU. Pour faire simple, ce sont les dirigeants du monde entier, mais aussi des acteurs non-Ă©tatiques (ONG, collectivitĂ©s, peuples autochtones, entreprises…) qui vont se rĂ©unir pour un sommet international sur le climat, Ă  Glasgow en Ecosse. La COP 26, qui devait avoir lieu l’annĂ©e dernière, a Ă©tĂ© annulĂ© Ă  cause du Covid-19.

Un contexte particulier

Cette COP 26 intervient dans un contexte très particulier. Elle arrive peu de temps après des derniers mois qui ont vu de nombreux Ă©vĂ©nements mĂ©tĂ©orologiques extrĂŞmes Ă  travers la planète se produire (megafeux, inondations…) et la sortie du groupe 1 du rapport du GIEC, qui est venu confirmer, plus que jamais, que ces Ă©vĂ©nements arriveront de plus en frĂ©quemment, avec une intensitĂ© de plus en plus forte. Ce rapport met Ă©galement en avant que les 10 prochaines annĂ©es seront cruciales pour Ă©viter les pires projections d’ici Ă  la fin du siècle

Le dĂ©roulement de la COP 26 aussi s’annonce particulier. La crise sanitaire remet en cause la participation de nombreux acteurs des pays de l’hĂ©misphère Sud, ce qui pourrait compromettre l’intĂ©rĂŞt des nĂ©gociations, puisque ce sont justement ces pays du Sud qui sont les plus exposĂ©s aux consĂ©quences du rĂ©chauffement climatique et qui ont besoin d’aides financières pour faire la transition nĂ©cessaire.
Côté mastodontes, la Russie et la Chine ont décidé de ne pas être de la partie.
Des absences pour des motifs différents, mais qui témoignent de la difficulté de faire en sorte que tous les pays du globe agissent dans la même direction.

Des enjeux plus cruciaux que jamais


MalgrĂ© ce contexte international compliquĂ©, les participants de la COP 26 font face Ă  des enjeux colossaux qui nous concernent toutes et tous. 6 ans après les accords de Paris qui avaient pour objectif de rester sous la barre des 1.5°C, quasiment aucun pays au monde n’est sur la bonne trajectoire.
L’objectif large de cette COP 26 sera donc d’arriver Ă  fixer des règles qui permettront de tenir ces engagements, sous peine de franchir un Ă  un les paliers supĂ©rieurs. 

Selon la dernière Ă©valuation de l’ONU, les engagements de rĂ©duction d’Ă©missions de gaz Ă  effet de serre actuels nous emmènent plutĂ´t vers un rĂ©chauffement catastrophique de +2,7°C. Il y a deux semaines, voici ce que disait Antonio Guterres, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations Unies :
« La pollution carbone d’une poignĂ©e de pays a mis l’humanitĂ© Ă  genoux […] s’ils ne montrent pas la voie dans ces efforts, nous irons vers de terribles souffrances pour les ĂŞtres humains » , expliquant que continuer comme ça « c’est sans aucun doute un aller simple vers le dĂ©sastre ».
La COP 26 s’annonce donc aussi difficile que primordial. S’il y aurait toutes les raisons de penser que cette COP 26 ne fera sĂ»rement pas bouger les choses et donc de ne pas y prĂŞter attention, ce serait omettre l’importance des enjeux auxquels nous faisons face.
Les COP sont des périodes où les enjeux climatiques sont sur le devant de la scène internationale.

Malgré les mauvaises trajectoires prises depuis les accords de Paris, ces dernières constituent un postulat qui a permis à de nombreuses organisations de plaider en faveur du climat, de se mobiliser, de faire bouger des lignes.
Comme l’explique Marine Pouget, responsable gouvernance internationale de RĂ©seau Action Climat 1 : « C’est un cadre international qui permet de faire pression sur les Etats. Il n’y aurait pas eu d’affaire du siècle si la France ne s’Ă©tait pas engagĂ©e aux accords de Paris ».

MĂŞme en Ă©tant le plus pessimiste possible, on a donc tout intĂ©rĂŞt Ă  suivre la COP 26 de près, Ă  soutenir les organisations qui s’y engagent et Ă  continuer de se mobiliser pour faire pression sur les acteurs ayant des impacts forts sur le rĂ©chauffement climatique.
Un appel Ă  l’action et une journĂ©e internationale de mobilisation pour la justice climatique va d’ailleurs avoir lieu le 6 novembre, 2 n’hĂ©sitez pas Ă  regarder oĂą sera la plus proche de chez vous !

La finance sera l’un des sujets phares de cette COP 26, c’est pour cela que nous avons lancĂ© notre campagne «Investir le climat » il y a deux semaines. Si ce n’est pas dĂ©jĂ  le cas on vous invite Ă  y jeter un Ĺ“il et Ă  suivre la suite de notre campagne.
En attendant, on va suivre avec attention les Ă©vĂ©nements d’une COP qui peut ĂŞtre dĂ©cisive pour l’avenir de nos territoires.

Notre article sur l’impact des banques sur le climat : https://protectourwinters.fr/banques-et-climat-le-moment-de-rendre-des-comptes/ 

L’appel de Politis pour le Climat avant la COP 26 : https://www.politis.fr/articles/2021/10/lappel-de-politis-pour-le-climat-votre-inaction-est-un-crime-43721/ 

Pour en savoir plus sur les enjeux prĂ©cis de la COP 26, le travail de RĂ©seau Action Climat : https://reseauactionclimat.org/cop26-quels-sont-les-enjeux-du-sommet-de-glasgow-pour-le-climat/ 

Pour suivre le dĂ©roulĂ© de la COP 26 jour après jour, Ă  travers le journal de bord d’organisations sur place : https://www.apc-paris.com/actualite/vivez-cop26-linterieur-avec-lapc-son-reseau 

 

Banques et Climat : Le moment de rendre des comptes

Banques et Climat : Le moment de rendre des comptes

Banques et Climat : Le moment de rendre des comptes

ACTIVATION JUSQU’AU 31 MAI 2024 : 
Les constats posĂ©s par cet article Ă  l’Ă©poque n’ont que très peu bougĂ©. Cependant, des alternatives plus Ă©thiques se sont bien dĂ©veloppĂ©es ! Parmi elles, Green-Got : une nĂ©o-banque française qui ne finance que des projets compatibles avec les Accords de Paris avec de la transparence et le soutien d’un conseil scientifique. Dans cette dĂ©marche, on vous partage notre collaboration avec vous une occasion de faire d’une pierre 2 coups !

En cliquant sur le bouton ci-dessous, vous nous laissez votre mail et vous recevrez un code avec lequel : 
vous avez 2 mois gratuits chez Green-Got
– vous faites gagner 25 euros Ă  POW France
Bonus : pour chaque personne qui demande le code, vous participez à un tirage au sort pour gagner un super cadeau (+ de détails sur notre post Instagram ici) 

De quoi vous donner envie de sauter le pas et de ne pas repousser un geste fort pour le climat !

Nouvel article !
Cette fois, Ă  l’occasion de la COP 26 qui aura lieu du 31 octobre au 12 novembre Ă  Glasgow (sur laquelle nous reviendrons en dĂ©tails dans les temps Ă  venir!), on souhaitait vous parler climat… et banques !
Loin de nos sujets habituels, le rôle des institutions financières sur le climat est colossal et devra être au centre des attentions lors des débats au mois de novembre.
Avec POW Europe et toutes ses antennes, on lance donc une campagne qui a pour but d’encourager les populations Ă  se rendre compte de l’impact des banques sur le climat.
Pour savoir de quoi on parle, c’est maintenant  ⬇️

NB : Les Ă©lĂ©ments mis en avant ci-dessous sont issus de nombreuses sources, dont les derniers rapports d’Oxfam et les Amis de la Terre sur la question. Toutes les ressources Ă  retrouver au fur et Ă  mesure de l’article en cliquant sur ce symbole 1 et Ă  la fin de l’article.

On apprendra rien Ă  personne je pense, en disant que les banques ont un poids capital sur le monde et sur nos vies. Pour la plupart d’entre nous, la relation banque-client est une relation Ă  sens unique, passive. Moins on a de nouvelles de notre banque, mieux on se porte.
On ne va donc pas instinctivement se demander comment la banque gère les bĂ©nĂ©fices qu’elle fait sur notre argent. Pourtant, les choix d’investissements ou de financements de ces dernières façonnent vĂ©ritablement la sociĂ©tĂ© dans laquelle chacun Ă©volue. Une fois qu’on s’est dit ça, rien d’Ă©tonnant d’apprendre que les grandes banques peuvent ĂŞtre des acteurs majeurs contre le climat, de par leurs investissements dans des entreprises actives dans le pĂ©trole, le charbon, le gaz. 
En tout cas pour l’instant.

Comme l’explique Oxfam dans son rapport « Quoi qu’il en coĂ»te : Les banques au secours de l’industrie fossile » 2 :

Via leurs choix d’octroi de crédits, les banques choisissent de financer des entreprises ou des projets à l’impact plus ou moins lourd sur le climat. Elles peuvent également permettre aux entreprises de lever des fonds sur les marchés financiers en émettant pour leur compte de nouvelles actions ou obligations. Tous ces outils contribuent au financement des entreprises. Par ailleurs, les banques peuvent également investir sur ces marchés financiers en achetant des actions ou des obligations d’entreprises. Cette responsabilité est bien réelle : les banques ont le pouvoir de décider quelles activités économiques bénéficieront de capitaux et seront valorisées en bourse, et réciproquement, lesquelles seront laissées au bord de la route.

MĂŞme en sachant ça, si l’on ne le savait pas, difficile d’avoir une idĂ©e des ordres de grandeurs dont il est question. Spoiler : c’est du lourd.
Dans le rapport « Banques : Des engagements climat à prendre au 4e degré » 3, on commence fort : les banques françaises représentent près de 8 fois les émissions de GES de la France entière.
Les 6 premières banques de France – BNP Paribas, CrĂ©dit Agricole, SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale, BPCE (Banque Populaire et Caisse d’Epargne), CrĂ©dit Mutuel et la Banque Postale – pèsent 3,3 milliards de tonnes Ă©quivalent CO2 par an. Si chacune ne donne pas sa part au chien comme dit l’adage, certaines sont plus gĂ©nĂ©reuses que d’autres lorsqu’il s’agit de payer sa tournĂ©e de pĂ©trole. Pour un euro investi par exemple, la Banque Postale contribue deux fois moins au rĂ©chauffement climatique que la SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale.
Les trois premières banques citĂ©es sont tout simplement les trois entreprises françaises les plus polluantes. Ne cherchez plus, on tient nos champions !

 

Commentaire : Les Ă©missions Ă©conomisĂ©es mesurent l’impact positif des crĂ©dits et investissements orientĂ©s vers les secteurs rĂ©duisant les Ă©missions, dans des projets ou entreprises « vertes » tournĂ©es vers les Ă©nergies renouvelables, l’isolation des bâtiments, etc. 

Pour rappel, après l’accord de Paris lors de la COP21, les banques françaises s’Ă©taient engagĂ©es Ă  ĂŞtre alignĂ©es sur les objectifs permettant de rester sous la barre des +1.5C°.
Mis Ă  part quelques exemples d’investissements « verts Â», qui reprĂ©sentent une infime partie de leurs investissements, les banques continuent leurs courses vers un chemin plus « chaud Â» que celui prĂ©vu par l’accord de Paris.

Commentaire : Si les banques françaises poursuivaient leurs activitĂ©s comme dans l’annĂ©e d’analyse, alors la Banque postale, CrĂ©dit Mutuel et BPCE se positionneraient sur un rĂ©chauffement entre 3 et 4°C d’ici 2100, tandis que CrĂ©dit Agricole, BNP Paribas et SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale nous emmènent vers un rĂ©chauffement compris entre 4 et 5°C.
Cela prend en compte les intensitĂ©s liĂ©es aux financements et aux investissements rĂ©alisĂ©s par la banque en tonnes de CO2 par millions d’euros de financements, mais aussi l’Ă©valuation de la stratĂ©gie climat de la banque.

Entre des premiers efforts largement insuffisants 4, des exemples de greenwashing 5 , ou des promesses de certaines banques Ă  prendre avec des pincettes 6 , l’Ă©tat actuel des choses n’est pas rassurant.
MĂŞme avec l’annĂ©e 2020 et le Covid, qui aurait pu servir d’aiguillage pour changer de voie, que « le jour d’après ne ressemble pas au jour d’avant » pour reprendre les dires d’Emmanuel Macron 7 , et bien les banques françaises ont continuĂ©… d’augmenter leurs investissements !
Dans son rapport de mai 2021, Oxfam explique que depuis janvier 2020, BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole et le groupe BPCE ont accordé 100 milliards de dollars de financements aux entreprises actives dans les énergies fossiles. Ces dernières ont augmenté leurs financements de 22,5 % en moyenne entre 2019 et 2020.

 

Comment justifier ça ? Pour notre Goliath français, BNP Paribas (qui Ă  elle seule, pèse 41 milliards d’investissements aux Ă©nergies fossiles en 2020), c’est justement le caractère exceptionnel de la crise qui nĂ©cessitait de tels investissements. Des arguments bancales que Reclaim Finance a longuement dĂ©mantelĂ© 8 en expliquant notamment que cette augmentation ne vient que confirmer la hausse de 75 % entre 2018 et 2019, ou encore que si la crise mĂ©ritait rĂ©ellement de tels investissements, on aurait vu une augmentation chez toutes les banques internationales alors que… attention nouveau spoiler : ce n’est pas le cas ! Globalement, les investissements des grandes banques internationales dans les Ă©nergies fossiles ont baissĂ© de 9 % en 2020 par rapport Ă  2019. BNP fait de la rĂ©sistance ! 
Tous ces chiffres, c’est important de les garder en tĂŞte, par exemple quand on lit le droit de rĂ©ponses de certaines banques suite au rapport de novembre 2019 d’Oxfam et les Amis de la Terre 9
Entre remise en cause de la mĂ©thode de calcul, “oui mais regardez eux c’est pire”… on vous conseille d’aller y jeter un Ĺ“il. En attendant, on vous a quand mĂŞme mis de cĂ´tĂ© nos deux extraits favoris  :

« Aujourd’hui, l’urgence climatique impose Ă  tous les acteurs de la sociĂ©tĂ© d’effectuer leur transition vers un autre modèle, et vite. Tous ces acteurs continuent de prendre des dĂ©cisions qui impliquent des Ă©missions de CO2, mais certains Ă©voluent plus vite que d’autres. Â»

« Vous avez choisi de prendre comme point de dĂ©part l’annĂ©e 2011. Or, c’est depuis 2015 que la prise de conscience de l’urgence climatique par les citoyens, les entreprises et le monde politique s’est vĂ©ritablement accĂ©lĂ©rĂ©e.» 

On aurait pu continuer de vous assommer de chiffres qui font tourner la tĂŞte, mais chez POW on n’a pas encore de compte offshore, alors on du mal Ă  visualiser ce que ça fait des milliards. #PandoraPapers
L’objectif Ă©tait d’assimiler ce message dans toutes nos tĂŞtes : les banques ont un pouvoir incommensurable sur les Ă©nergies fossiles et donc sur le climat. Et elles n’ont pas prĂ©vu de changer les choses de gaietĂ© de coeur.
La sortie du rapport du groupe 1 du GIEC (notre article ici) a rappelé ce qui devrait être évident pour tout le monde maintenant : nous devons sortir des énergies fossiles !
MĂŞme l’Agence Internationale de l’Energie, historiquement connue pour ĂŞtre plutĂ´t en faveur des Ă©nergies fossiles, a communiquĂ© en mai dernier : « L’alignement sur une trajectoire de rĂ©chauffement de + 1,5 °C implique la fin des investissements dans l’exploration ou l’extraction d’énergies fossiles » 10 

Ă€ nous d’agir et de faire savoir que nous sommes de plus en plus nombreux.ses Ă  rĂ©clamer que les choses changent, que des mesures fortes doivent ĂŞtre prises rapidement… et que notre argent ne doit plus financer des projets qui vont Ă  l’encontre de nos engagements jour après jour.
Pour commencer, on vous donne la possibilitĂ© grâce Ă  notre outil d’Ă©crire Ă  vos banques pour leur demander des comptes sur comment est utilisĂ© votre argent. ⬇️⬇️⬇️

C’est une première action qu’on vous propose : de prendre contact avec votre banque, d’en apprendre davantage sur comment est utilisĂ© votre argent, de prendre conscience de l’empreinte de vos Ă©conomies.
En attendant, on revient avec plein d’autres choses pour faire vivre le sujet, et vous proposer d’autres actions ou alternatives dans les temps Ă  venir !
Ensemble, agissons pour que notre argent soutienne le futur que l’on dĂ©sire !

EDIT : Bonne nouvelle, la Banque Postale est la 1ère banque Ă  annoncer la sortie totale des industries fossiles d’ici 2030 ! Plus d’informations ici : https://reclaimfinance.org/site/2021/10/14/la-banque-postale-1ere-banque-a-tourner-le-dos-au-petrole-et-au-gaz/

Ressources pour aller plus loin : 

Les rapports d’Oxfam et les Amis de la Terre : 
Mai 2021 https://www.oxfamfrance.org/wp-content/uploads/2021/05/Rapport-Banques-QuoiQuIlEnCoute-VF.pdf
Octobre 2020 https://www.oxfamfrance.org/wp-content/uploads/2020/10/rapportBanque_OXFAM_v5.pdf 
Novembre 2019 https://www.oxfamfrance.org/wp-content/uploads/2019/11/Rapport-La-colossale-empreinte-carbone-des-banques-fran%C3%A7aises.pdf 

Le site de Reclaim Finance : https://reclaimfinance.org/site/

La vidĂ©o de Blast sur le sujet, si vous voulez un format audio pendant que vous faites la vaisselle ou votre sport : https://www.youtube.com/watch?v=-_IRFGwrhPA&t=45s