par Antoine | 31/Jan/2019 | Actualités, Agir, Riders Alliance
Nous pensons qu’Ă©duquer et responsabiliser la prochaine gĂ©nĂ©ration pour qu’elle devienne de futurs leaders environnementaux est l’une des choses les plus importantes que nous puissions faire pour lutter contre le changement climatique. Et tirer parti de l’influence de notre Riders Alliance d’athlètes professionnels pour engager et inspirer les Ă©tudiants est un moyen puissant de le faire.
C’est donc avec une grand fiertĂ© que nous vous prĂ©sentons le programme Mountain Heroes, Ă destination des collèges et lycĂ©es.
Longtemps en gestation, les assemblées Mountain Heroes ont débutées cet hiver, dans déjà cinq établissements, auprès de près de 200 jeunes entre les Alpes du Nord et les Pyrénées.
“Il faut qu’on trouve le moyen de vous faire revenir tous les ans!”
Proviseur d’une Ă©cole en 74
Le programme fait se rencontrer les sciences des changements climatiques en montagnes, les athlètes professionnels et les jeunes rideuses et riders autour d’une confĂ©rence vidĂ©o interactive diffusĂ©e en classe en compagnie des athlètes.
Durant la conférence, des athlètes tels que Liv Sansoz, Marion Haerty, ou encore Pica Herry, nous présentent leurs disciplines, leurs passions et leur amour pour les montagnes. À travers ces témoignages, ils et elles transmettent leur passion pour les montagnes, comment ils en sont arrivés à prendre conscience des impacts des changements climatiques et pourquoi ça leur tient au cœur.

Liv Sansoz de la POW Riders Alliance
Loin de se cacher derrière un optimisme sans fondement, les athlètes partagent avec les Ă©lèves ce qu’ils considèrent ĂŞtre nĂ©gatifs pour le climat dans leur propre vie, ainsi que comment ils essayent d’agir pour rĂ©duire leur empreinte. De cette manière, c’est un appel Ă la luciditĂ© qui est proposĂ© aux jeunes, l’idĂ©e qu’il est important de savoir ce que l’on fait mal pour s’amĂ©liorer, plutĂ´t que cacher ses erreurs et limitations. Et de mĂŞme qu’un dĂ©brief après chaque aventure en montagne est la clef du succès des prochaines sorties: ĂŞtre en mesure d’identifier notre impact est la première Ă©tape nĂ©cessaire pour aller de l’avant.Â
Tout au long de la confĂ©rence, les jeunes sont invitĂ©s Ă intervenir pour partager leur propre vĂ©cu en rapport Ă la montagne et aux changements climatiques. C’est toujours un choc pour nous de se rendre compte que, malgrĂ© leur jeune âge, ils sont dĂ©jĂ en mesure de nous parler des changements qu’ils constatent, de leur sentiment d’impuissance face Ă l’ampleur de certaines problĂ©matiques, mais surtout leur apprĂ©hension face Ă l’avenir.
“En quoi le rĂ©chauffement climatique impacte-t-il votre sport ?”
“Comment avez-vous pris conscience du rĂ©chauffement climatique ?”
“Quelles actions simples peuvent protĂ©ger nos hivers ?”
“Seriez-vous prĂŞt Ă faire moins de compĂ©tition Ă l’étranger pour moins polluer ?”
Questions posées par les élèves aux athlètes
C’est d’ailleurs le deuxième axe de Mountain Heroes, la prise d’action et de pouvoir de ces jeunes, qui ont bien conscience qu’ils ne sont que peu responsables du monde qu’on leur laisse entre les mains. Ainsi, en plus de partager avec les Ă©lèves les actions que les athlètes mettent en place dans leur vie personnelle et professionnelle, chaque Ă©tablissement qui a reçu la confĂ©rence s’est vu remettre une subvention POW de 500 euros pour les aider Ă financer et mettre en place les actions qui leur tiennent Ă cĹ“ur dans leur Ă©tablissement et au delĂ .
C’est ce message que nous voulons transmettre Ă travers ce programme: que les Mountain Heroes dont parle la vidĂ©o ne sont pas les athlètes prĂ©sents et inspirants par leur exploit sportifs et humains, mais que ce sont bien les jeunes Ă qui nous nous adressons, ceux qui façonneront le monde de demain par leur enthousiasme, leur luciditĂ©, leur crĂ©ativitĂ© et leur courage, que ce sont eux qui par leur Ă©nergie, leur jeunesse et leurs ambitions sauront renverser l’inertie et nous amèneront dans un monde juste et durable.

Alors un grand merci aux établissements et enseignant-es qui nous ont accueilli et nous ont permis de rencontrer leurs élèves, merci aux jeunes pour leur écoute, leur envie et leur projet, merci aux athlètes de nous suivre dans des projets comme celui là et merci à vous pour votre soutien qui nous permet de mettre en place de telles initiatives.
Interessé à avoir une assemblée Mountain Heroes dans votre collège ou lycée ? Contactez-nous, nous serions ravis !
par LauraPOW | 30/Jan/2019 | 7 conversions, Agir
« QUE TON ALIMENT SOIT TA SEULE MÉDECINE » (Hippocrate)
La nourriture baigne notre quotidien, avec nos trois repas par jour (voire quatre pour les plus gourmands), et on connait son importance et ses enjeux. Car manger mieux, ça change le quotidien !
En plus d’avoir un effet bénéfique sur notre corps et nous donner l’énergie nécessaire pour envoyer du lourd dans la peuf, notre alimentation peut faire du bien à la planète. Et la bonne nouvelle, c’est qu’il existe de plus en plus de structures pour améliorer notre consommation alimentaire.
Au commencement, il y a les courses… De manière générale, privilégier les magasins tournés vers l’agriculture biologique et/ou locale, de consommation éthique et de vente en vrac (réduction des emballages + achat de la quantité désirée = fini le gaspillage !), c’est un très bon début ! Et on en trouve de plus en plus partout en France.
Une autre option bénéfique, pour la nature et pour les relations humaines, c’est la vente en circuit court. Aller directement acheter ses produits, en particulier les fruits et légumes, chez les producteurs. Cette pratique redonne de l’importance à nos paysans (dont les conditions de travail sont difficiles), nous offre des produits de qualité, nous montre d’où vient ce qui finit dans notre assiette et évite de transporter des marchandises d’un bout à l’autre de la planète.
Manger local, c’est éviter les produits qui font des milliers de kilomètres en avion, comme les fruits exotiques. Manger local, c’est aussi se renseigner sur les fruits et légumes de saison pour les consommer au bon moment.
Ce qui nous amène au choix des aliments… Et ça commence généralement par le boycott de certaines marques ou certains produits. L’ennemi numéro un du moment, c’est l’huile de palme, sa production est responsable de la déforestation, une destruction de la nature et sa biodiversité, comme en Malaisie ou en Indonésie par exemple. La mauvaise nouvelle, c’est qu’il faut dire adieu au Nutella mais on vous promet que ses alternatives noisettées sans huile de palme sont toutes aussi délicieuses (oui oui on a goûté pour vous, on a le sens du sacrifice chez POW…)
La viande et le poisson, dans leur production industrielle, sont aussi responsables de nombreux maux de notre terre. Le régime végétarien en est une réponse courageuse mais une consommation raisonnée de ces mets (par exemple en étant «végétarien de semaine») est déjà une initiative importante. Réserver ces victuailles pour les grandes occasions permet en plus d’en apprécier réellement le goût.
A partir de là , lâchons nous sur les produits bio, sans additifs et non transformés, ils remettront du goût authentique dans nos plats.
Pour aller plus loin et se reconnecter à la terre, on peut faire son potager quand c’est possible, avec la méthode de la permaculture, parfaite pour la culture dans de petits espaces. Ou si l’espace disponible nous manque, on peut intégrer des jardins partagés, ils se trouvent au sein d’un quartier, d’une ville ou d’un village. S’il n’en existe pas dans votre village, c’est une bonne occasion pour se renseigner en mairie comment lancer le projet.
Voilà quelques clés pour nous aider à manger mieux. Les plus réticents peuvent démarrer avec des objectifs simples comme intégrer une journée sans viande par semaine ou encore aller chez un producteur local «juste pour voir».
Pour finir de se convaincre, voici quelques ressources (suggestions bienvenues) :
- pour les cinéphiles : Zéro phyto 100% bio, Demain, Super Size Me, Food Inc
- pour les littéraires : Manger mieux et meilleur de 0 à 100 ans: Saveurs et santé, Pr. Joyeux
par LauraPOW | 16/Jan/2019 | 7 conversions, Agir
VIS SIMPLEMENT POUR QUE D’AUTRES PUISSENT SIMPLEMENT VIVRE
C’est ce que disait déjà Gandhi au siècle dernier. On le sait, nous vivons dans une société de consommation (malheureusement) bien établie et qui participe à réduire les ressources naturelles disponibles sur Terre.
Nous comprenons alors bien la nécessité d’agir, et comme dans beaucoup de domaines, le citoyen-consommateur a le pouvoir ! Facile à dire, moins facile à faire… En effet, nous subissons les pressions des publicités qui poussent à acheter le dernier smartphone ou le dernier vêtement du moment ! Mais avec une certaine volonté, nous pouvons résister aux sirènes de la consommation, comme nous le confie Giulia Monego, membre de la Riders Alliance :
« Nous vivons dans une société consumériste qui fait la promotion et nous incite à acheter du neuf, jeter le vieux et acheter à nouveau le dernier modèle pour être cool et à la mode.
Je trouve cette manière de vivre très superficielle et particulièrement insouciante de l’impact qu’a notre mode de vie sur l’industrie et l’environnement.
Je suis aussi sujette Ă la publicitĂ© sournoise et intelligente, et j’aimais avoir le bel Ă©quipement tout neuf, les vĂŞtements, la voiture, le tĂ©lĂ©phone, etc. Mais j’ai rĂ©alisĂ© que suivre cette tendance va contre nombre de mes principes de vie. DĂ©sormais, avant d’acheter quelque chose, j’analyse mon “panier d’achats” et je me pose la question : “En ai-je vraiment besoin ?”. En faisant simplement cela, je sauve la planète et moi-mĂŞme de beaucoup d’achats stupides.
Je fais des efforts pour ne pas jeter mes Ă©quipements et vĂŞtements, et en prends soin pour les utiliser le plus longtemps possible. Grâce Ă mes sponsors, j’ai la chance de recevoir souvent du nouveau matĂ©riel. Je prends cela comme une opportunitĂ© de vendre en seconde main ou de donner, comme j’ai fait pendant plusieurs annĂ©e avec l’ONG Summits4kids ou l’offrir Ă des amis ou des personnes dans le besoin. C’est une manière de recycler et de donner de la valeur aux choses. Aujourd’hui, un grand avantage des mĂ©dias est de connecter les gens de la mĂŞme communautĂ© sans avoir besoin de se connaĂ®tre personnellement, et cela ouvre des accès faciles Ă l’Ă©change de biens ou la vente et l’achat de proximitĂ© de matĂ©riel. Je trouve cela très intĂ©ressant si c’est bien utiliser, prĂ©fĂ©rant la qualitĂ© Ă la quantitĂ© et investissant dans du matĂ©riel plus durable.
RĂ©parer les vĂŞtements avant de les jeter est aussi une habitude que j’ai prise rĂ©cemment et qui s’avère très utile. Changer une fermeture Ă©clair cassĂ©e d’une veste de ski, mettre une rustine sur un trou d’une membrane impermĂ©able ou d’un sac les remet comme neufs au lieu de jeter et crĂ©er plus de dĂ©chets.
Vivre plus simplement c’est aussi mettre l’accent sur la beautĂ© des choses simples, prendre des habitudes sociales simples, gratuites, comme aller courir dans un parc au lieu de s’acheter un tapis de course ou une inscription Ă un club de gym. Je veux ĂŞtre entourĂ©e de personnes simples et profiter de ce que nous donne la mère nature, plutĂ´t que de dĂ©penser de l’argent dans des trucs artificiels faits par l’homme.”
Merci Giulia, c’était très clair ! Maintenant, puisque les actes valent plus que les paroles: revenir à l’essentiel, se contenter du nécessaire… C’est se débarrasser de tout le superflu à la maison, vous savez comme ce vieux carton au fond du placard qui attend depuis des années qu’on s’occupe de lui !
On peut le donner à une association ou l’offrir à son entourage qui peut en avoir besoin. Notre implication passe aussi par le troc, le partage… À nous d’adopter un mode de vie plus simple, reconnecté à l’essentiel, poser le téléphone ou l’ordinateur (grands consommateurs d’énergie) pour un bon bouquin en plein air. D’ailleurs, un livre qui porte bien son nom à vous conseiller: “Vers la sobriété heureuse” de Pierre Rabhi.
On se prépare des repas comme à l’époque de nos grands-parents, avec des aliments simples et non transformés, qui viennent du coin si possible (mais ça on en reparlera dans “Manger mieux”). Bref, on n’achète que si on en a vraiment besoin, on prend son temps avant un achat, car souvent c’est la folie du “tout beau tout neuf”, devant nos yeux affamés, qui nous fait craquer. En plus du portefeuille, on fait plaisir à la planète !
Au bureau, on adopte un état d’esprit écologique, on fait attention au papier qu’on utilise, au chauffage, à l’électricité… et on n’hésite pas à reprendre un collègue qui part en weekend en laissant la lumière allumée et le chauffage à 22°c !
Bref, le vivre plus simplement est à notre portée, il fait du bien au porte monnaie, il nous reconnecte à l’essentiel et il nous permet de faire du tri ! Joli programme, en toute simplicité.
Graphisme par Horsuj
par LauraPOW | 02/Jan/2019 | 7 conversions, Agir
LE VRAI POUVOIR, C’EST LA CONNAISSANCE
S’informer… La bonne nouvelle est que chacun peut consacrer le temps qu’il souhaite ! Le tout est de garder un esprit critique et croiser ses sources.
En seulement quelques minutes, YouTube regorge de vidéos explicatives très intéressantes, à commencer par celle là : Comprendre le réchauffement climatique en 4 minutes ! Il existe aussi d’autres chaînes qui vulgarisent la science comme celle du Professeur Feuillage.
Pour élargir ses connaissances sur les pratiques écoresponsables à adopter, il y a aussi des guides plus complets comme Ecofrugal, soit une centaine de fiches pour montrer que nous pouvons changer notre quotidien pour une meilleure qualité de vie tout en faisant des économies.
Et quoi de mieux que financer de beaux projets à travers nos investigations ? C’est le pari que font les nouveaux moteurs de recherche dans la vague des médias responsables comme Ecosia ou Lilo.
Pour répondre à nos questions sur le changement climatique, commençons par ici. Mais nous pouvons aussi consulter les sites internet, newsletters et réseaux sociaux d’associations ou de presse spécialisée. Bien sûr, l’éducation passe par se renseigner auprès de médias compétents et de confiance, ils sont nombreux mais neoplanete.fr ou lemonde.fr/planete, c’est un début.
Et comme nous écrit Coline Ballet-Baz de la Riders Alliance :
« S’informer pour moi a Ă©tĂ© Ă la base d’une grande partie de mon engagement environnemental. Selon le milieu d’oĂą l’on vient et la sensibilitĂ© environnementale de son entourage, on n’a pas tous les mĂŞmes perceptions de l’Ă©cologie.
Or c’est quand on commence Ă avoir conscience de l’importance des dommages infligĂ©s Ă notre planète, et des risques qui y sont liĂ©s (pour la nature, notre santĂ©, les espèces animales…), que l’on se sent vraiment motivĂ© pour apporter notre petite pierre Ă la protection de l’environnement, et essayer de changer le cours des choses.
C’est pourquoi c’est si important selon moi de s’informer, auprès de ses proches, en lisant des articles, en se renseignant sur ce qu’il est possible de faire… Plus on a de connaissances et plus on les partage, plus on pourra s’orienter vers ce qu’il y a de mieux pour notre planète. »
Graphisme par Horsuj
par LauraPOW | 19/Déc/2018 | 7 conversions, Agir
N’AYONS JAMAIS PEUR D’ÉLEVER LA VOIX POUR L’HONNĂŠTETÉ, LA VÉRITÉ ET LA
COMPASSION CONTRE L’INJUSTICE, LE MENSONGE ET LA CUPIDITÉ
Élever sa voix… Et ça marche même sans microphone. Il suffit de faire entendre ses idées et les partager.
Ça commence par oser dire ce que nous pensons et ce que nous faisons, même si on nous trouve utopiste. Parlons du changement climatique à nos amis, à notre famille, à nos collègues de travail et à notre entourage en général. Partageons nos réflexions sur les réseaux sociaux et conseillons nos proches sur les gestes responsables faciles à adopter.
Comme l’union fait la force, nous promouvons le bénévolat. Et oui, les associations existent pour accorder les voix et qu’elles puissent chanter plus fort en chœur. A travers les activités, les événements, les campagnes d’information et autres, les bénévoles trouvent toujours un moyen de s’exprimer. Et entre copains, c’est encore plus sympa.
Allons manifester et défiler dans les rues pour faire valoir nos convictions. Participer à des manifestations, aux marches pour le climat, c’est convivial et on peut rencontrer des personnes engagées aux valeurs qui nous correspondent.
Si tu veux partager tes idées à travers ton engagement POW, n’hésite pas à nous contacter !
Graphisme par Horsuj
par LauraPOW | 05/Déc/2018 | 7 conversions, Agir
La nature ne vote pas, mais on peut tous s’engager et voter pour elle.
S’engager politiquement, ce n’est pas un gros mot ! De nos jours, la politique prend une place très importante et revêt des formes très diverses, à travers les actions citoyennes par exemple.
Pour commencer, il faut
prendre connaissance des politiques locales, ce qui permet de mieux comprendre la situation de sa région. Une fois bien renseignés, on peut
interpeller nos représentants locaux pour faire valoir nos droits démocratiques et demander une réponse politique à la crise écologique.
Si besoin, il existe de nombreuses associations près de chez nous et prêtes à nous appuyer dans notre engagement citoyen.  Il est important de
soutenir les associations qui incarnent nos valeurs et Ă travers celles-ci, participer aux actions qui ont du sens pour nous.
De manière plus digitale, de simples pétitions ont souvent des conséquences à grande échelle.
N’hĂ©sitez pas Ă signer des pĂ©titions qui vous correspondent pour donner votre avis sur les thèmes d’actualitĂ©. Les sites de pĂ©titions sont aussi des informateurs et des lanceurs d’alerte :
Change.org,
Avaaz,
WeMove (au niveau europĂ©en)…
Votons, manifestons et participons au processus politique ! Et si vous aimez lire, nous vous conseillons le livre : «Â
L’écologie politique » de Dimitri Roussopoulos, aux éditions Écosociété.
Graphisme par Horsuj