POW x OSKARE x ARKOSE : La Blanche Neige débarque !
POW x OSKARE x ARKOSE : La Blanche Neige débarque !

Aujourd’hui article un peu spĂ©cial, puisqu’on a l’immense honneur de vous annoncer le fruit d’une collaboration avec la Brasserie Oskare et les salles d’escalade Arkose ! Ce fruit, il s’appelle « La Blanche Neige », et c’est une bière !
On voulait donner l’occasion de soutenir le mouvement tout en retrouvant le plaisir d’un verre entre ami.e.s et/ou en famille. Avec la pĂ©riode que nous avons traversĂ© et l’Ă©tĂ© qui arrive, on sait Ă quel point nous avons toutes et tous besoin de moments de convivialitĂ©.
De plus, la grimpe en salle et l’amour de la nature sont très proches et complĂ©mentaires de notre dĂ©marche axĂ©e sur les montagnes, les plus enneigĂ©es possibles. Et puis c’est toujours plaisant de parler climat et mobilisation avec des bulles Ă la main !
C’est donc avec un grand plaisir qu’on vous annonce qu’Ă partir du 15 juillet prochain, on pourra boire « La Blanche POW », la première bière de Protect Our Winters France.
Et on tellement content de cette nouvelle, qu’on ne veut pas se contenter de vous annoncer son arrivĂ©e, on vous raconte l’histoire de sa crĂ©ation avec tous les dĂ©tails ci-dessous !
IMPORTANT : L’abus d’alcool est dangereux pour la santĂ©, consommez avec modĂ©ration.
L’histoire a commencĂ© avec un de nos membres des POW Locals parisiens et contributeur 1% For The Planet, Arnaud Hiltzer. Il s’est rapprochĂ© des brasseurs de chez Arkose (Ă l’Ă©poque Louis) qui se sont montrĂ©s super intĂ©ressĂ©s Ă l’idĂ©e de monter un projet conjointement avec POW. Les grimpeurs des salles Arkose sont souvent aussi des pratiquants de la montagne, et encore plus souvent sensibles aux enjeux climatiques, le sens y Ă©tait, il ne restait plus qu’Ă trouver le goĂ»t.
En tant que parisien moi aussi et prĂ©sident de l’association, je me suis donc sacrifiĂ© et rendu chez Oskare avec Arnaud, juste après le premier confinement, pour crĂ©er la recette de la bière idĂ©ale.
On la voulait rafraichissante, facile à boire à la montagne comme en ville, locale le plus possible. Une « blanche » nous semblait idéale, et après avoir discuté de nos gouts et couleurs avec Louis, il nous a invité à revenir gouter ses 3 créations.
Comme pour les 3 ours, l’une Ă©tait trop ceci, l’autre pas assez cela, et la troisième : parfaite! On a validĂ© la recette, et on est rentrĂ©s chez nous sans savoir que plusieurs mois allaient s’Ă©couler avant qu’on ne soit en mesure de rĂ©aliser nos rĂŞves houblonnĂ©s.
La prochaine Ă©tape s’est donc faite en juin dernier. Louis Ă©tait parti vers de nouvelles aventures, et c’est Jean-Baptiste qui nous a accueillis chez Oskare, sorte de parking souterrain reconverti en brasserie avec vue sur une des fosses d’escalade d’Arkose Nation. Et rĂ©ciproquement : on peut lire toute l’histoire de la bière entre 2 sessions de grimpes, et regarder les brasseurs au travail depuis chez Arkose.
Au fond de la grande pièce pleine de cartons, de cuves et de vĂ©los cargos, une marmite gĂ©ante fumait. La veille, les brasseurs avaient chauffĂ© l’eau Ă 65° (il faut du temps pour monter en tempĂ©rature cette cuve de 500 litres, 1° toutes les 2 minutes), et concassĂ© les grains d’orge et de blĂ© (car c’est une bière blanche). Ces cĂ©rĂ©ales sont dites «maltĂ©es», car elles ont commencĂ© Ă germer.
On a versĂ© tout ça dans l’eau en « pagayant » bien pour tout mĂ©langer, avec en plus « un peu » de flocons d’avoine, comme ceux du petit dĂ©jeuner. En tout on rajoute dans ces 500 litres d’eau environ 50kg d’orge maltĂ©e, 30kg de blĂ© maltĂ© et une dizaine de kilos de flocons d’avoine. Ces derniers sont lĂ pour la texture de la bière, qu’elle ne soit pas trop lĂ©gère et aqueuse, avec si peu de cĂ©rĂ©ales au final – il peut y en avoir plus de 130kg pour une brune – « on a beaucoup d’alcool, il faut donc la nourrir ! LĂ on sera entre 4° et 5° ».
On a ensuite laissĂ© monter en tempĂ©rature, avant de sortir le panier avec les cĂ©rĂ©ales avant Ă©bullition, qu’on rince rapidement pour en extraire vraiment tous les sucres. 1h d’Ă©bullition du liquide, puis on rajoute les houblons, de souche alsacienne «Aramis», environ 1kg dont 1/3 au dĂ©but pour l’amertume, car les huiles essentielles vont s’Ă©vaporer, et 2/3 Ă la fin de l’Ă©bullition pour l’aromatique.
Après toutes ces opĂ©rations de brassage, « techniquement on peut boire la bière dans moins d’un mois, mĂŞme moins, il faut 3 semaines environ aux levures pour faire leur travail ». On laisse les brasseurs Ă leur tache la plus longue et ingrate : le nettoyage de tout ce bazar de cuisine aux cĂ©rĂ©ales.
On reviendra le 15 juillet, quand les fĂ»ts seront prĂŞts Ă ĂŞtre branchĂ©s Ă la pression d’une des 4 salles Arkose parisiennes, puisque 4 soirĂ©es auront lieu (de 19h Ă 22h) dans les semaines Ă venir :
– Arkose Massy le Jeudi 15 juillet
– Arkose Pont de Sèvres le Mercredi 21 juillet
– Arkose Nation le Jeudi 22 juillet
– Arkose Didot le Mardi 27 juillet
L’occasion de venir dĂ©couvrir La blanche Neige, de profiter et/ou de dĂ©couvrir les salles Arkose si vous ne les connaissez pas, et de venir rencontrer des bĂ©nĂ©voles POW qui seront sur place !
Pour plus d’informations, on vous encourage Ă suivre Arkose et Oskare sur les rĂ©seaux !
Santé ! ?