par TrevisPOW | 30/Sep/2020 | POW Locals
[vc_row type=”in_container” full_screen_row_position=”middle” column_margin=”default” scene_position=”center” text_color=”dark” text_align=”left” overlay_strength=”0.3″ shape_divider_position=”bottom” bg_image_animation=”none”][vc_column column_padding=”no-extra-padding” column_padding_position=”all” background_color_opacity=”1″ background_hover_color_opacity=”1″ column_link_target=”_self” column_shadow=”none” column_border_radius=”none” width=”1/1″ tablet_width_inherit=”default” tablet_text_alignment=”default” phone_text_alignment=”default” overlay_strength=”0.3″ column_border_width=”none” column_border_style=”solid” bg_image_animation=”none”][vc_column_text]
Cette semaine, on vous prĂ©sente ThĂ©o MANZON , il est adhĂ©rent Ă Â POW depuis le dĂ©but de l’annĂ©e. Photographe indĂ©pendant et passionnĂ© de Freeski, c’est un grand amoureux de la montagne. Très engagĂ©, il est bien dĂ©cidĂ© Ă faire Ă©voluer les consciences autour de lui. Il nous raconte son parcours et comment il est devenu adhĂ©rent Ă POW France .
Je m’appelle ThĂ©o Manzon , j’ai 20 ans et je suis nĂ© dans les Hautes-Alpes. Aujourd’hui et depuis peu, je suis photographe indĂ©pendant. Je travaille essentiellement pour des Offices de Tourisme ou des athlètes dans le monde du ski. Ma plus grande passion, c’est le Freeski, j’en fais sĂ©rieusement depuis maintenant 5 ans. En effet, dès que l’occasion se prĂ©sente, je n’hĂ©site pas Ă aller skier que ce soit dans mon domaine skiable Ă Risoul 1850 ou notamment dans le Queyras pour le ski de randonnĂ©e. Je fais de longues saisons de ski. GĂ©nĂ©ralement de 9 Ă 10 mois par an, ce qui fait d’octobre Ă aoĂ»t en moyenne. Mon but Ă©tant de skier le moins possible sur des glaciers, ce que j’arrive Ă faire, mĂŞme si de temps en temps, je me permets des sorties sur le Glacier de Tignes ou des Deux Alpes .
J’ai connu POW via Coline Ballet-Baz et j’ai tout de suite accroché aux valeurs de l’association. En effet, la neige c’est mon terrain de jeu et aussi une grosse partie de mon mĂ©tier. Habitant proche de glaciers, notamment le Glacier Blanc dans les Ecrins , je vois d’annĂ©e en annĂ©e le changement dĂ» au rĂ©chauffement climatique. Depuis que je suis tout jeune, mes parents m’emmènent voir ce glacier. J’y suis très attachĂ© et le voir fondre me rend vraiment triste. Cela fait quelques annĂ©es que je prends vraiment conscience de l’enjeu qui se joue actuellement partout sur la planète Ă cause du rĂ©chauffement climatique . C’est pourquoi, grâce notamment Ă la communautĂ© que je fais grandir de jour en jour sur mes diffĂ©rents rĂ©seaux sociaux j’essaie quand je le peux, de faire Ă©voluer les consciences. C’est d’ailleurs pourquoi j’ai souhaitĂ© faire partie de l’association Protect Our Winters.
Mon plus grand rĂŞve serait de parler devant des Ă©coles, des problèmes liĂ©es au rĂ©chauffement climatique. De leur montrer que leur terrain de jeu risque dans les annĂ©es Ă venir, de disparaĂ®tre. Je pense que le fait de voir rĂ©ellement les choses, nous donne envie de changer notre manière de vivre. En tout cas, moi c’est en voyant concrètement les effets sur des annĂ©es, que le dĂ©clic s’est dĂ©clenchĂ©. Je fais maintenant vraiment attention dans ma vie de tous les jours et bien Ă©videmment dans ma vie de skieur et de passionnĂ© de montagne. Bien Ă©videmment mon mĂ©tier me demande de me servir de ma voiture, d’utiliser les remontĂ©es mĂ©caniques… etc Mais j’essaie d’aller skier Ă vĂ©lo Ă assistance Ă©lectrique, ski sur le dos et faire du ski de randonnĂ©e presque systĂ©matiquement. Et je sais que si je n’avais pas le cĂ´tĂ© professionnel, j’essayerais de le faire, au moins les 3/4 du temps.
En tant que skieur et montagnard , on ne peut pas ĂŞtre parfait, on est dĂ©pendant de notre matĂ©riel. Leur fabrication et leur fin de vie ne sont pas des plus propres pour la planète. Mais j’essaie de maximiser l’espĂ©rance de vie de tout ce que je possède pour pratiquer le plus proprement.(C’est d’ailleurs des sujets que j’aimerais aborder maintenant sur mes rĂ©seaux sociaux et ma chaĂ®ne YouTube)
Pendant des annĂ©es je n’ai fait que des vidĂ©os sous forme de clip de ski, sans parler mais juste en montrant de belles images et du beau ski. Avec la maturitĂ© que je prends ce sont des sujets que j’aimerais aborder dans les mois Ă venir et utiliser mes diffĂ©rents canaux de communication pour essayer de faire Ă©voluer les mentalitĂ©s, notamment dans une sociĂ©tĂ© de consommation dans laquelle est malheureusement tombĂ©e l’industrie du ski. Il est donc Ă©vident pour moi de faire partie de l’association POW , ne serait-ce que pour le savoir qu’ils ont sur nos activitĂ©s montagnardes et les idĂ©es qu’ils peuvent apporter pour amĂ©liorer ça.
« Regarde, s’il pouvait hurler qu’il est en train de brĂ»ler, il le ferait… »
[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
par Lou Claret | 28/Août/2020 | POW Locals
“Je m’prĂ©sente, je m’appelle Marie
J’voudrais
bien profiter de la vie, entourée
Etre
heureuse, tout particulièrement
Préserver
notre environnement
Et pour
tout ça, c’est POW que j’choisis à plein temps”
Le monde qui nous entoure, les projets, ce qu’on fait, comment on vit, pourquoi etc. C’est pleine de questions et de curiositĂ© que j’ai rejoint POW en ce dĂ©but d’annĂ©e 2020. Et comment vous expliquer… quelle sensation de plaisir ! Pour vous faire une courte prĂ©sentation : je m’appelle Marie, j’ai 24 ans, je suis ingĂ©nieure dans le bâtiment, et j’aime Ă©normĂ©ment arpenter nos belles montagnes. J’ai toujours essayĂ© de faire attention Ă l’impact que je pouvais avoir sur notre environnement, mais Ă force d’accumuler les “chocs environnementaux” et les incomprĂ©hensions face Ă la manière dont l’humain consomme la planète, j’ai dĂ©cidĂ© de m’investir contre le rĂ©chauffement climatique. De par les valeurs qu’ils partagent et leur forte implantation dans les Alpes, c’est naturellement vers les membres de POW que je me suis tournĂ©e.
Il est forcément plus facile de se rapprocher d’une communauté qui affiche les mêmes idéaux que soi, les mêmes passions, mais chez POW j’ai surtout été emportée par la tolérance et la bienveillance de chacun. Personnellement, j’adore le sport en montagne (que ce soit le ski, la randonnée, le bivouac, le trail etc), j’adore les aventures, mais j’adore surtout me faire plaisir. Quoi de mieux que de sauter dans une neige toute fraiche ?
Je me suis sentie pendant un long moment impuissante face à ce défi de protection de l’environnement, mais grâce à POW, j’ai réussi à mettre des mots sur mes questionnements, à prendre parti sur différents sujets, et à sensibiliser autour de moi. Je me sens aujourd’hui entourée, comprise, et plus que motivée pour avancer dans la bonne direction !
C’est ensemble que nous aurons les capacités de faire changer les
choses, d’agir à plus grande échelle. Si toi aussi tu aimes le plein air, les
choses simples, et que tu ne souhaites pas les voir se dégrader, rejoins-nous
!!
par Lou Claret | 29/Juin/2020 | Riders Alliance
Cette semaine on vous prĂ©sente Nathan PAULIN , il vient de rejoindre la Riders Alliance . C’est un passionnĂ© de la highline et un des plus grands experts de la discipline. Il l’a maĂ®trise n’importe oĂą et Ă n’importe quel hauteur. Il nous raconte son parcours et pourquoi il a rejoint POW France .
@Jeremy Bernard @Anya Sandler
« Je suis nĂ© en 1994 dans un petit village de montagne en Haute-Savoie, le Reposoir. Mes parents m’ont emmenĂ© en montagne dès que j’avais l’âge de tenir debout. J’ai dĂ©couvert la slackline Ă 17 ans. Je me suis passionnĂ© très rapidement pour cette pratique calme qui permet une connexion avec son environnement. Ce sont les longues traversĂ©es qui me captivent, elles me font accĂ©der Ă un Ă©tat mĂ©ditatif profond. Ce bien ĂŞtre lors de la pratique me rend très vite addict, ma progression est rapide.C’est dans cette dĂ©marche que j’ai rĂ©alisĂ©e plusieurs records mondiaux en highline et compte parmi les meilleurs mondiaux de la discipline dès 2013.
Je dĂ©tiens une dizaine de records. Repousser les limites est l’une des raisons qui m’incite Ă entreprendre des traversĂ©es de plus en plus longues. La recherche d’endroits nouveaux et l’esthĂ©tique de ces sites est ma principale source de motivation. C’est pourquoi en 2015 je dĂ©cide de me consacrer pleinement Ă ma passion en la transformant en mĂ©tier. Je vis aujourd’hui de la highline en faisant des dĂ©monstrations, spectacles et en donnant des confĂ©rences. Je me dirige vers des projets emblĂ©matiques en montagne ou en ville. Comme sur le Glacier d’Argentière ou la Tour Eiffel par exemple.
La highline souvent vue comme “extrĂŞme” attire l’attention et permet de mettre un coup de projecteur sur un lieu spĂ©cifique. Ma dernière traversĂ©e sur le Glacier d’Argentière Ă©tait un moyen d’alerter sur les effets du rĂ©chauffement climatique. LĂ oĂą il y a du vide aujourd’hui, la glace occupait l’espace il y a seulement 50 ans, dans 20 ans cette majestueuse chute de sĂ©racs n’existera plus.
@Thomas Savarin
Je passe la majeure partie de mon temps libre en montagne, sur les skis, les baskets aux pieds ou sous un parapente. Je suis de plus en plus persuadĂ© que nous devons agir pour protĂ©ger ces espaces, ce terrain de jeu. C’est pourquoi je suis heureux d’intĂ©grer la Riders Alliance chez POW .
Je ne pratique pas uniquement la highline mais Ă©galement d’autres sports montagnards comme le parapente, le ski alpinisme ou l’escalade. Je m’intĂ©resse depuis quelque temps au yoga et Ă la mĂ©ditation qui me permettent de retrouver les sensations d’ancrage dans l’instant prĂ©sent, sans pour autant avoir besoin d’ĂŞtre dans le vide.
@Jeremy Bernard
Je vis aujourd’hui de ma passion, grâce aux sponsors, aux spectacles ainsi qu’en intervenant dans diffĂ©rentes manifestations pour des dĂ©monstrations, sĂ©minaires d’entreprise, confĂ©rences… En faveur du TĂ©lĂ©thon, le 9 dĂ©cembre 2017, j’ai parcourus les 670m qui sĂ©parent la Tour Eiffel du TrocadĂ©ro. Établissant ainsi le record de la plus longue traversĂ©e en milieu urbain.
@Aidan Williams @Cedric Ferraty
Dans mes prochains projets, il y a un film sur une aventure au long cours 100% Ă la maison. Avec mon frère Clovis , guide de haute-montagne, nous voulons montrer qu’il est possible de rĂ©aliser de belles choses en montagne en partant de chez soi. Nous utiliserons uniquement nos jambes, skis, highlines et parapentes comme moyens de transport pour explorer les quatre coins des massifs environnants. »
@Antoine Mesnage @Anya Sandler
par Suzie Mandier | 24/Juin/2020 | POW Locals
Depuis quelques semaines, on est logĂ©.es dans un espace de co-working Ă Annecy, notre premier local ! Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, on peut enfin accueillir une stagiaire en bonne et due forme. Bienvenue Ă Lou Claret dans la team POW France !
« Étudiante en master du sport Ă CREA Genève et passionnĂ©e par la montagne, POW m’a étĂ© prĂ©senté à travers Audrey et Luc (bĂ©nĂ©voles de l’association POW Suisse ) lors d’une confĂ©rence Ă CREA. Je trouve important que des personnes comme eux s’unissent pour lutter contre les changements climatiques. C’est pourquoi j’ai dĂ©cidĂ© de m’unir Ă l’association en tant que stagiaire dans le dĂ©partement de la communication et d’apporter ma pierre Ă l’Ă©difice. Je trouve important de sensibiliser les mĂ©tiers de la montagne, car ce sont elles et eux qui vĂ©hiculent en premier les valeurs de la montagne auprès des vacancières et des vacanciers. Il est important que tout le monde se rende compte des consĂ©quences des changements climatiques. C’est pourquoi il est important de changer ces mentalitĂ©s pour unir tout le monde dans la recherche de solutions Ă la crise Ă©cologique.
Actuellement en 1ère annĂ©e de Master du sport, j’ai eu la chance d’assister Ă la prĂ©sentation de Mathieu Schaer sur les enjeux des changements climatiques, ainsi qu’Ă la projection de son film Shelter . Je tiens tout d’abord Ă le remercier pour le temps qu’il nous a accordĂ© et sa motivation Ă nous sensibiliser Ă la cause qu’il dĂ©fend. Je suis Monitrice de ski en France, Ă Morillon, et je trouve que nous, monitrices et moniteurs, sommes les premier.es concernĂ©.es Ă sensibiliser nos Ă©lèves aux enjeux des changements climatiques (fonte des neiges, glaciers qui reculent, covoiturage pour monter en station…).
Très engagĂ©e pour la lutte contre les changements climatiques, ancienne compĂ©titrice de ski et actuellement Monitrice, je suis la première Ă vouloir prĂ©server la montagne pour pouvoir transmettre Ă mes enfants un hĂ©ritage intact. C’est pourquoi faire partir de l’aventure POW est pour moi une excellente opportunitĂ© pour sensibiliser mes collègues et leur faire valoir mes engagements pour le climat.
Ma phrase de tous les jours :« La rĂ©ussite est comme l’ascension d’une montagne , il faut travailler en Ă©quipe, faire face aux obstacles ainsi qu’aux intempĂ©ries, mais peu importe que nous atteignions toujours le sommet »
par Lou Claret | 17/Juin/2020 | Riders Alliance
On prĂ©sente rĂ©gulièrement des athlètes de la Riders Alliance . Ce mois-ci c’est au tour de Martin KERN , un ultra trailer amoureux de la montagne. Il nous raconte son parcours et pourquoi il a rejoint POW France .
@Simon Pouyet
« C’est principalement en me baladant que je prends conscience du rĂ©chauffement climatique et de la pollution sur les chemins. Je suis plutĂ´t concernĂ© de pouvoir en profiter le plus longtemps possible, mais aussi de le conserver pour les gĂ©nĂ©rations futures, c’est pour ça que j’ai dĂ©cidé de changer mon mode de vie.Â
@Simon Pouyet
Aujourd’hui je fais de la compétition en ultra trail et cela m’amène à voyager partout dans le monde. Malgré cela je pense qu’il ne faut pas culpabiliser sur le fait que nos pratiques peuvent parfois être contradictoires. On peut compenser avec l’envie d’agir favorablement pour le climat en gardant en tête que chaque petite action est utile. C’est important pour moi de faire partie de la Riders Alliance pour affirmer mes convictions et élever ma voix pour éveiller les consciences.
@Simon pouyet @Laure Desmurs
J’ai grandi à Marseille et été élevé par 2 férus de sports outdoor qui m’ont emmené à droite à gauche, de massifs en massifs, dès mon plus jeune âge. J’ai pratiqué beaucoup de sports en compétition jusqu’à trouver ma passion dans la course à pied.
Par la suite j’ai poursuivi mes Ă©tudes dans l’ingĂ©nierie en passant par les classes prĂ©paratoires, puis une Ă©cole d’ingĂ©nieur dans le Nord de la France. Après un dĂ©but de carrière en Chine puis en Angleterre, c’est finalement Ă Toulouse que j’ai posĂ© mes valises. J’y dĂ©couvre le trail, plus particulièrement en Ariège oĂą mon dĂ©sir de m’évader en montagne s’accentue. FatiguĂ© par les heures passĂ©es derrière un bureau, je dĂ©cide en 2016 de dĂ©mĂ©nager en Nouvelle-ZĂ©lande, pour me rapprocher de la nature.
Mais encore une fois, après le travail, je devais rouler des bornes tous les weekends pour m’évader et continuer Ă rĂŞver ! C’est Ă ce moment que je contracte le virus du trail running, prenant part Ă un maximum de courses locales. DĂ©sormais passionnĂ©s par les efforts d’endurance, je rentre en France en 2019 pour Ă©tablir mon camp de base Ă Vallouise et dĂ©cide de profiter d’une annĂ©e sabbatique pour me ressourcer et pratiquer la montagne un maximum. Je remporte en 2019 le Swiss Canyon Trail, la 6000D puis me classe 12 ème de l’UTMB et 5 ème de la diagonale des fous Ă la RĂ©union.
@David Gonthier
En m’engagent sur des projets dans l’industrie de l’Ă©nergie sur le bassin Grenoblois, j’ai repris mon activitĂ© professionnelle mais cette fois plus besoin de parcourir beaucoup de kilomètres en voiture, tout se fait en vĂ©lo. Je n’ai qu’à ouvrir ma porte pour m’évader, en quelque sorte.
@Laure Desmurs
J’ai quelques projets majeurs pour les prochaines années :
Continuer à performer sur les trails tout en considérant mon impact écologique, de ce fait réduire un maximum mon empreinte carbone dans mon activité. Un court métrage sur le trail : Rallier à pied la Mecque du trail mondial, Chamonix à la maison, Briançon, par le GR5. La thématique est de couvrir les 202km, 13000m+ en semi-autonomie à 3 (avec Baptiste Robin et Grégoire Curmer ). Ainsi, on se rapprochera des valeurs originales du trail en limitant les points d’assistances puis en effectuant cette traversée avec l’esprit de cordée que l’on retrouve en montagne. Un long métrage sur le trail alliant les différents trailers du team Arc’teryx avec comme but de faire découvrir aux autres notre terrain de jeu en gardant à l’esprit de rester local.  »